Sources et ressources sur l'épidémie de Covid-19

“Ceci n’est plus acceptable !” Un collectif de soignants et civils dénonce les effets délétères de la gestion de la crise du Coronavirus en Belgique

Publiée sur le site du quotidien belge Le Soir, cette tribune regroupe “une soixantaine de personnalités académiques et de la société civile qui demandent urgemment de nouveaux groupes de travail pour proposer des mesures scientifiquement prouvées efficaces, proportionnées, sans effets collatéraux néfastes et dans le respect de la démocratie.” Extraits.

“La gestion actuelle de la crise sanitaire de la Covid-19 montre énormément de failles et trop d’inadéquation. Elle manque singulièrement de clarté et de transparence. Les questionnements qu’elle provoque restent désespérément sans réponse. Il faut dans les plus brefs délais mettre sur pied un ou plusieurs groupes de travail, indépendants du monde politique, constitués d’un large panel de personnes compétentes dans tous les secteurs impactés par cette crise […]

La crise est actuellement gérée par quelques experts dont les critères de sélection restent jusqu’ici inconnus et incompris. Leurs éventuels conflits d’intérêts ne sont pas déclarés. Trop de décisions ont été basées sur des données scientifiquement infondées et dont les conséquences directes et indirectes ont été sous-évaluées. […]

L’efficacité des mesures prises pour limiter la propagation du virus doit être évaluée. Il semble bien que les pays n’ayant pas pris des mesures aussi restrictives que les nôtres n’aient pas été confrontés à une mortalité différente, bien au contraire. Les faits n’ont jamais corroboré aucune des estimations catastrophistes du nombre de décès de certains biostatisticiens et modélisateurs, comme ils n’ont pas pu confirmer les effets espérés du confinement. Confiner les personnes saines n’a aucun fondement scientifique, et confiner les personnes malades avec les personnes saines aura pu favoriser les contaminations entre personnes vivant sous le même toit.

Sur le plan médical, le confinement a entraîné une surmortalité dans les autres pathologies. Des données récentes estiment cette surmortalité à au moins 30 % de la surmortalité globale, ce qui correspond précisément au nombre de patients « suspects de Covid-19 » et que le gouvernement belge, contrairement à ses voisins, a comptabilisé dans la mortalité liée au Covid-19, surestimant celle-ci de façon importante. […]

Sur le plan psychosocial, le confinement a généré de la violence conjugale et de la maltraitance infantile. Le taux de pauvreté explose et cette dernière est reconnue pour diminuer l’espérance de vie de plusieurs années. Le stress sous de nombreuses formes, généré par le confinement, aura sans aucun doute des effets néfastes sur la santé mentale.

Sur le plan économique, 50 milliards se sont évaporés. Jamais autant d’argent n’aura été investi pour « sauver » si peu de vies, même dans les estimations les plus folles du nombre de décès soi-disant évités (chiffre qui reste inconnu à ce jour). Tout cet argent ne pourra plus être investi dans des secteurs pourtant tout aussi indispensables comme la sécurité sociale, l’enseignement, la justice et les soins de santé eux-mêmes.

Sur le plan juridique, on constate que bon nombre de mesures, adoptées par l’exécutif, reposent sur des bases légales inadéquates et non valables. Celles-ci ne permettent pas de servir de fondement pour imposer, par exemple, le port obligatoire du masque, le traçage, la distanciation sociale ou interdire les rassemblements. […] Les règles changent sans cesse et ne sont même plus identifiables et ce au mépris de la sécurité juridique. La négligence des libertés fondamentales, de la démocratie et de l’Etat de droit est une porte ouverte à poursuivre ou réitérer cette négligence dans le futur pour d’autres prétextes, bons ou mauvais. Nous devons sérieusement nous interroger sur le principe de pouvoir porter atteinte à ces valeurs fondamentales quelle que soit la situation. […]

La justice a été mise à l’arrêt avec des conséquences néfastes pour de nombreuses victimes. La justice et la police ont été détournées de leurs missions habituelles pour faire respecter les directives gouvernementales.

Sur le plan éthique, les principes de justice distributive, de non-malfaisance et d’autonomie qui sont les bases de l’éthique médicale ont été bafoués. L’exemple le plus illustratif est celui des personnes âgées vivant en résidence, qui ont été enfermées contre leur gré, privées de relations sociales et de soins médicaux, soi-disant pour leur bien… Elles représentent la majorité de ces morts « suspects Covid-19 » dont on peut raisonnablement penser qu’ils sont décédés d’autres choses que l’on n’a tout simplement pas prises en charge. Chaque personne à risque devrait être libre de se protéger comme bon lui semble. Les experts et le gouvernement semblent ignorer que beaucoup de nos aînés préféraient mourir heureux et entourés que de vivre confinés les derniers mois de leur vie. […]

Le point actuellement le plus important à débattre est de définir précisément le but des mesures anti-Covid-19. Initialement, il fallait éviter la saturation des hôpitaux en aplatissant la courbe, ce qui était compréhensible. Toutefois, aucune donnée objective sur le bénéfice du confinement de l’entièreté de la population n’a été fournie à ce jour. Ensuite, les mesures ont été prolongées et il semble maintenant qu’il faille à tout prix éviter de se faire infecter par un virus dont la dangerosité ne dépasse pas celle de la grippe saisonnière que nous vivons chaque année dans la « quasi » indifférence générale. Cela ne nous paraît plus raisonnable. Le gouvernement a été jusqu’ici incapable d’organiser un dépistage massif, méthode pourtant reconnue efficace pour isoler les malades et limiter la propagation du virus. En lieu et place, les citoyens se voient à nouveau limités dans leurs libertés fondamentales. Ceci n’est plus acceptable.

Le vaccin nous a été présenté d’emblée comme l’unique solution à la fin de cette épidémie, alors que son innocuité, son efficacité et la durée de son éventuelle protection dans le temps sont incertaines. D’autres solutions à moyen ou long terme doivent être envisagées, comme l’immunité collective. En dehors des espaces où la distanciation physique ne peut être respectée, le port du masque n’a strictement aucun intérêt.

Les risques à long terme liés à l’excès d’hygiène doivent être pris en compte.

Il ne peut plus y avoir de victimes collatérales. Les enfants doivent pouvoir reprendre l’école maternelle, primaire et secondaire dans des conditions normales, moyennant des mesures d’hygiène de base comme le lavage des mains. Des restrictions d’espace et de temps de détente, de jeux ou de relations sociales ne doivent plus exister. Les recommandations très récentes du Centre européen de prévention et de contrôle des maladies confirment que la fermeture et la réouverture des écoles n’ont pas eu d’impact significatif sur la transmission du virus dans la communauté. […]

En définitive, nous demandons la mise sur pied urgente de groupes de travail larges et multidisciplinaires qui puissent enfin proposer des mesures scientifiquement prouvées efficaces, proportionnées au regard des autres problèmes de société et de santé publique, sans effets collatéraux néfastes et dans le respect de l’Etat de droit, de la démocratie et des libertés individuelles.

Lire l’intégralité de la tribune :
«Il est nécessaire et urgent de revoir totalement la gestion de la crise Covid-19»

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27 commentaires
  • De la covid

    De LA Covid !
    Le nom d’une maladie est genre FÉMININ sauf rares exceptions ! Et la covid n’est pas une exception !

      • Vous savez qu’on dit LE VIRUS du tétanos ? Pareil pour le sida. C’est LE virus du sida. Par extrapolation on a dit Le sida pour la maladie.
        Le cancer = référence au crustacé. Par extrapolation on a dit Le cancer pour la maladie.
        Le paludisme…. ou LA malaria finalement

        Voilà…. monsieur le “cultivé” !

        Mais oui on dit bien, en bon français, “la” covid. Surtout que c’est le nom d’une grippe. Et grippe est bien de genre FEMININ

        • Bah heureusement que ce n’est pas une preuve d’intelligence !!! Un japonais qui ne parle que japonais et pas français serait donc bête ? Il me semble pas que les japonais aient la réputation d’être idiot ! Votre commentaire est bizarre chère Deborah

          Si parler un bon français n’est pas une preuve d’intelligence (c’est déjà un bon début), en tout cas parler exprès un mauvais français est une preuve de bêtise

  • Et on s’en passerait bien du “impacter” (mot qui n’existe pas). Pourquoi parler mal le français ? Influencer, percuter, concerner, toucher etc etc

    Bon ce sont des belges …….

      • Je ne vois aucun commentaires hors sujet
        De toute façon si ça va dans le sens de la vérité, ce hors sujet est bénéfique. Mieux vaut un hors sujet qui remet les pendules à l’heure qu’être dans le sujet et de sonner faux

        • De quoi parlons nous ? Il est question ici de la politique désastreuse à propos du coronavirus ; pas d’orthographe ni de grammaire ; que je sache !

          • Monsieur duc 1950 vous avez un problème avec l’orthographe et la grammaire ?
            je ne vois pas où est le problème. Commençons par parler un bon français ce sera déjà un bon début

          • Je me demande pourquoi certains détournent la conversation sur d’autres sujets que le sujet traité ; ont ils peur de la vérité ?

          • Je me demande pourquoi duc1950 est si bête. D’autant plus que ces valeureux défenseurs de la langue française sont anti-masques.

          • Duc1950 “le bête ” vous parlez de quoi ?

            Vous parlez de quelles preuves ? On suit la conversation mais on n’arrive pas à comprendre vote problème

          • Mon problème , c’est que je n’aime pas les “fout la merde” dont vous faites certainement partie ;ni les merdeux qui se prennent pour des professeurs de français !Ceci dit ; j’ai mieux à faire que de me chamailler avec des abrutis ; alors ;salut !

    • Impacter c’est tout pourri en effet

      To impact = traduction en français = percuter

      Sinon en cours d’anglais, le prof vous met 0/20

  • Le “ras le bol” monte , monte partout sur la planète, et surtout en occident ; ou la politique devient plus dictatoriale que dans les pires dictatures autour du monde .

  • Monsieur duc 1950, ceux qui détruisent notre langue et qui veulent nous imposer le masque sont les mêmes : les mondialistes.

    On ne peut pas s’opposer aux masques et en même temps salir la langue française ou être indifférent. Le combat doit être cohérent. Si certains défendent la langue, tant mieux et je les salue. Tout ce qui va dans le bon sens est à soutenir.

    • Je ne vois pas en quoi j’ai pu “salir” la langue française ;en faisant remarquer que certains détournaient la conversation du sujet originel .

      • duc, personne ne vous a fait le reproche de salir la langue française, ce n’est pas le débat. Ni moi ni un autre. On vous dit seulement que le combat doit être cohérent. Si on défend la langue française, tant mieux. Ça va dans le son sens et donc c’est à soutenir. Ca va dans le sens de la lutte contre le mondialisme. Ce n’est donc même pas un hors-sujet. Inutile comme vous l’avez fait de jeter votre petite salissure. Votre commentaire de départ était inutile, sonnant faux et provocateur. Voilà ce que toute monde a ressenti

        • Voilà bien de la prétention ; vous vous prenez pour “tout le monde” ? Un peu de modestie svp !

  • Très bien, une quantité impressionnante de Pontes sont présents comme signataires. Les juristes n’ont aucune compétence dans le domaine, ni les historiens ou économistes d’ailleurs. Où sont les authentiques épidémiologistes, microbiologistes et virologues dans l’affaire ? il y a bien sûr de l’enfumage dans les mesures prises comme dans toutes décisions politiques, il y a des lobby’s, des opinions infondées, bien sûr. Cependant certaines affirmations de cette lettre ne tiennent pas la route et sont aisément démontables !