Sources et ressources sur l'épidémie de Covid-19

Contrepoints.org : “Une hystérie hygiéniste sans commune mesure avec la réalité”

hystérie masques

Une tribune publiée sur le site Contrepoints.org pointe du doigt la “mécanique minable” qui pousserait le gouvernement français à choisir “sciemment la surenchère” et à sacrifier “les intérêts de la nation et des citoyens” à son profit. Extraits.

“Les chiffres sont formels, tout comme les visages longs et les grimaces sérieuses des hommes -et des femmes-troncs à la télé : la France va mal, très mal même puisque l’épidémie continue de se propager horriblement.

Avalanche de cas, de foyers (rebaptisés clusters pour faire tendance) et de reportages palpitants expliquant cette avalanche de cas et de clusters foyers, petits et longs articles de la presse sur-subventionnée pour détailler la nouvelle géographie française des pestiférés et multiplication de gros micros mous poussés sous les nez humides d’experts toujours plus nombreux sur les plateaux télés.

Tous ces signes s’accumulent pour prouver une chose : la situation est catastrophique, c’est certain.

Tout se déroule donc comme prévu : la covid fut un virus, puis une pandémie, c’est maintenant une hystérie et cela prend gentiment le chemin de la légende. Vivement l’adaptation au cinéma !

Sur le plan politique, des générations d’historiens se pencheront sur la période que nous vivons actuellement pour tenter d’expliquer pourquoi ce qui était « inutile voire dangereux » alors que l’épidémie débutait et qu’on pouvait nettement voir les réanimations hospitalières déborder s’est transformé en quelque chose d’indispensable puis d’obligatoire alors même que les services continuent de se vider obstinément.

Et alors que l’idée de base en recommandant le port du masque était, il y a six mois, d’éviter l’engorgement des services hospitaliers, on semble avoir perdu toute mesure alors que ces mêmes services sont maintenant à l’étiage le plus bas.

En pratique et pour un observateur lambda, on assiste essentiellement à une surenchère de mesures, de règlements et de contraintes de plus en plus loufoques et détachées d’une quelconque utilité réelle, pragmatique, et dont la mise en place semble rechercher avant tout l’emmerdement maximal alors que la réalité des chiffres montre une fin d’épidémie plutôt qu’une recrudescence des malades graves ou des morts.

En réalité, on comprend que le gouvernement choisit sciemment la surenchère, quitte à insister (et faire insister les médias) sur les chiffres de « contaminés » plutôt que sur ceux, bien plus significatifs, de décès (maintenant très bas depuis plus d’un mois et demi) et qu’il choisit les traitements les plus massifs et les plus collectifs là où tout indique que ce sont les comportements individuels et le ciblage précis des patients à risques qui donnent les meilleurs résultats…

On pourrait se demander pourquoi nos politiciens ont ainsi choisi d’ajouter ces contraintes (et les inévitables prunes qui les accompagnent) dans un contexte où l’impact sanitaire est de plus en plus improbable – il n’y a pas de baisse du nombre de contaminés, il n’y a pas de hausse du nombre de décès – alors que l’impact économique est, lui, de plus en plus catastrophique.

Si l’on écarte pudiquement les « explications » à base de (ingrédients au choix, panachage possible voire recommandé) nouvel ordre mondial, de 5G, de chemtrails, de puces RFID et de pandémie orchestrée par Soros-Gates, force est de constater que les comportements du gouvernement indiquent assez clairement un agenda interne fort différent de celui affiché, et la sauvegarde des intérêts de la nation et des citoyens semble bien loin des préoccupations ministérielles actuelles.

En fait, quelques secondes de réflexion suffisent pour comprendre la mécanique minable qui pousse les dirigeants à ces simagrées grotesques.

D’une part, après des mois d’incompétence crasse, d’improvisations consternantes, de déclarations contradictoires, d’une communication lamentable et d’une démonstration assez flagrante de leur nocivité, admettre à présent que les choses sont progressivement en train de revenir dans l’ordre normal et que, finalement, on peut fort bien se passer de leurs gesticulations, reviendrait à perdre la face.” […]

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– Contrepoints.org : “Épidémie : une hystérie hygiéniste sans commune mesure avec la réalité”

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