Sources et ressources sur l'épidémie de Covid-19

La généticienne Alexandra Henrion-Caude dénonce une “folie collective qui nous mène dans le mur”

Alexandra Henrion-Caude

Généticienne et ancienne directrice de recherche à l’Inserm, Alexandra Henrion-Caude évoque dans cette interview les origines du virus, l’utilité des masques et du confinement, le vaccin et les conflits d’intérêts qui musèlent les “élites intellectuelles mondiales”. Extraits et vidéo.

“C’est quoi être en bonne santé ? Nous avons quand nous sommes en bonne santé la capacité de faire face à à peu près tous virus, bactéries, pathogènes ; Nous avons le système de défense qui nous a été donné pour le combattre.”

“Le système immunitaire c’est finalement un capital santé qui nous est propre, et qu’il faut entretenir en faisant du sport, en évitant d’être confinés pendant 2 mois, en ayant une bonne aération, une bonne oxygénation, c’est-à-dire en évitant de mettre des masques, en ayant une bonne alimentation c’est à dire en ayant la liberté de sortir acheter tout ce dont on a besoin là où il le faut pour avoir la diversité alimentaire qu’il nous faut…” […]

“Sur cette gestion de crise, je ne comprends pas pourquoi on en fait autant […] on peut raisonnablement se mettre à douter du mot même de pandémie quand on voit que finalement au niveau mondial, à mois équivalent sur les autres années, nous n’avons pas assisté à la surmortalité qui est attendue pour une pandémie.”

« Si avant cet épisode de folie collective qui nous mène dans le mur […] je vous avais dit prenez un mouchoir […] crachez deux trois fois sur votre mouchoir et maintenant vous le gardez pendant deux trois heures sur votre nez ! […] Vous ne l’auriez pas fait, par votre bon sens.”

“c’est une aberration que de développer dans une urgence absolue un vaccin contre un virus en moins de 6 mois […] sans être certain de ne connaître aucun des effets secondaires […] (alors) On va tester sur des populations […] et donc l’horreur de l’horreur de l’horreur fait que l’on a choisi arbitrairement l’Afrique du Sud pour mettre en place une vaccination de force […]. Ils sont véritablement utilisés comme des cobayes.”

“[Je suis] Abasourdie par le fait que notre élite intellectuelle mondiale ait osé si peu parler, mais je l’ai compris car des collègues d’une qualité exceptionnelle étaient muselés par le fait qu’ils avaient des conflits d’intérêt avec des laboratoires pharmaceutiques…

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60 commentaires
  • Dans l’espoir vif que les gens s’éveillent à la vérité…
    Quelle masquerade…
    Trouver un vaccin pour une maladie qui n’est pas immunisante, c’est même un défit idiot.
    Près de 30 Milliards de dollars ont été dépensé pour celui contre le VIH, voyez le résultat.
    Il est déjà difficile de vacciner correctement contre la Grippe, alors contre un nouveau virus.
    Honnêtement, la chance qu’un vaccin pour une maladie émergente devienne un outil de santé publique est proche de zéro.
    Le professeur Didier Raoult

    • Par contre, il est évident que la gestion de la crise sanitaire courante, est un parfait outil de notre domestication et de notre domination.

      Et, en prime, avec Bill “La Piquouze” Gates, Big Pharma va se faire un max de flouze, comme l’explique très simplement, très clairement le Pr. Alexandra Henrion-Caude ► https://jbl1960blog.wordpress.com/2020/08/01/cov19-la-geneticienne-alexandra-henrion-caude-vous-dit-tout-le-zoom-tvl-video-complete-enrichi-par-jbl/

      Je me permets de vous le faire passer, car je suis en train de rédiger un tout dernier PDF pour refuser le port de la muselière, qui n’est qu’un rite de passage vers le Nouvel Ordre Mondial, qu’en France, le grand NostradAttali a si souvent prophétisé, déjà dans les années 2009/10 lorsqu’avait été établi le rapport LOCK STEP !

      C’est pourquoi je vous ai mis mon lien, car je suis en train d’intégrer le vôtre dans ce dernier PDF et vous pourrez trouver les autres en lien, si vous le souhaitez. Ce n’est pas le moment de lâcher, car Castex et son orchestre, comme Véran et sa bande, sont en train de passer la surmultipliée pour nous faire porter la muselière dedans comme dehors !

      JBL1960

      • Oui le lock step est annoncé par RoCkfeller en 2010, n’oubions pas que l’an dernier les Rotschilds ont vendu en masse leurs actifs donc ils connaissaient ce qui allait se passer, seul Jovanovic en avait parlé
        Effectivement cette épidemie qui est devenue politique sans lien avec le réel est instrumentalsée pour nous retirer notre liberté peu a peu cette elite malefique ne veut plus que l on manifeste a plus de 5000!
        Les moutons appeurés les y aident bien, ils ne sont meme pas capable de regarder le site du gouvernement!!
        un conseil le film idiocracy ou les dirigeants sont aussi cons que la populace!!

    • le port d’un masque peux amener une personne à accumuler tellement de dioxyde de carbone et si peu d’oxygène qu’elle s’évanouisse Le site américain Health rappelle que l’inhalation de niveaux élevés de dioxyde de carbone peut, certes, mettre nos vies en danger .!!

      • Mon Dieu que c’est bête : et comment croyez-vous que respirent les chirurgiens qui respirent sous un masque durant des heures d’intervention ?
        Et vous, ça vous plairait, d’être opéré par un chirurgien sans masque ?

        • C’est un outil de travail; ils le mettent sûrement pas pour faire son Epicerie . Et il
          Le change souvent durant l’opération et leurs masques sont anti virales.

          • AUCUN MASQUE N’EST ANTI VIRAL 620 A 670 MILLIONS DE VIRUS PASSENT A TRAVERS !CERTAINES BACTÉRIES, CHAMPIGNONS SONT STOPPÉS LES VIRUS CHAMBRES STÉRILES OU SCAPHANDRES EN DÉPRESURISATION !

        • Réfléchissez avant de dire des bêtises et suis poli ! Il est évident qu’un chirurgien doit mettre un masque, j’ai pas besoin de vous faire un dessin ! Mais autrement il ne sert à rien si ce n’est provoquer la peur !

        • Les salles d operations ont d’ un système d aeration tres particulier avec un taux d oxygene plus eleve pour compenser ca ne peut etre comparable avec un environment banal …et les chirurgiens portent les masques en milieu sterile et les change tres souvent…

          • Non, les blocs opératoires n’ont pas un niveau d’oxygène plus élevé… le bloc est en surpression (d’air normal) par rapport à l’extérieur pour forcer le courant d’air à aller vers l’extérieur et ne pas faire rentrer de poussière.
            Le chirurgien ne change pas de masque à tout bout de champ.
            Il n’y a pas d’accumulation de CO2 à cause du masque, l’air expiré est expulsé par les coté du masque pour les masque simples, pour les FFP2 l’air passe à travers le masque, il n’y a qu’un petit résidu d’air expiré entre le masque et la bouche (quelques cm3).
            La gène pouvant être ressentie avec les masques est due à l’effort musculaire un petit plus élevé à fournir pour faire passer l’air à travers le masque, et il tient chaud c’est vrai.
            Les masques servent à bloquer les gouttelettes/poussières qui transportent le virus pas le virus seul.

        • jusqu a nouvel ordre on est pas chirurgiens c’est un instrument de travail!

        • Oui il y a matière à discuter… En gros pour le moment c’est masque ou distanciation sociale, tant qu’on n’en sait pas plus. Le lavage des mains est indispensable aussi, il fait ses preuves en cas de gastro et pourtant certains y échappent même sans ça. Bref on reste dans le principe de précaution

    • Tout cela est très juste… on nous prend pour des imbéciles que l’on essaie de rendre dociles

  • Ça suffit ce veran est tellement véreux, que rien que d’entendre sa voix ou de le voir le donne la nausée. En effet il nous a tellement pris pour des idiots, voire pour des cons, et cela continue, avec sa haute responsabilité.y’en à marre de ces guignols qui nous enfument. Je ne rentre pas ds le détail, car j’ai beaucoup de copies de ce qui été fait,ou plutôt PAS fait ce qui est le cas de cet INDIVIDU.rideau sur ce mec….

  • Merci à Mme Alexandra Henrion Caude pour son état des lieux et son exposé que je partage sur le covid quelle aberration nous sommes vraiment des moutons

    • Eh bien que mme Alexandra passe une journée sans masque dans une unité covid et on en reparlera

      • Les pompiers portent un masque quand c’est nécessaire ça fait partie de leurs équipements. Ils vont pas faire leur épicerie avec . Les masques utilisés sont pour se protéger de la pollution et non des virus .

      • Je crois qu’avec sa formation et son haut degré de compétences, elle en n’a vu plus que vous. Elle a bien spécifié que le port du masque pouvait être utile en fonction du porteur et du contexte.
        Ce serait bien de faire preuve d’écoute et d’intelligence si cela est à votre portée.

      • Tous les points de vue peuvent être utiles mais je la trouve bien péremptoire

  • Enfin une parole pertinente parmi tous ce salmigondis paranoïaque.

    • Je réponds bien sûr à Quelesgenssontbetes et non aux commentaires delirants.

  • Je suis une scientifique de formation (naturaliste et 40 dans la recherche scientifique) et j’avais du mal à digérer tous les conseils et dictats qui nous ont été assénés depuis début mars. Maintenant, j’ai définitivement opté pour une interprétation un peu plus sérieuse de tout ce remue-ménage; peu de réflexion véritablement de scientifique et surtout pas une once de bon sens. Le discours de Mme Henrion-Caude me rassure car je me disais bien qu’avant d’annoncer ce foutu vaccin il serait nécessaire de passer du temps pour bien étudier le sarscov2, dans un premier temps, avant d’envisager la mise au point d’un vaccin. Nos politiques sont tous influencés par le comportement de Mr T outre atlantique… quel niveau!!!

  • Si les gens suivaient les “professionnels sérieux”,et il y en a , au lieu d’écouter les “charlots”à “conflits d’intérets” ;nous serions dans une autre situation ;plus sereine ,plus juste ,avec beaucoup moins de casse en tous genres dans le pays et à l’international .

  • Impressionant. Combien de mort on a causé PAR les mesures? Lisez les témoignages dans la commission de “science and technology” du “House of Commons” du 10.6.2020: Les épidémiologistes se sont foutu de ces autre morts.

  • Les suédois ont pris, sans se confiner, pratiquement les mêmes mesures de protection que les autres. Toutes comparaisons restent aléatoires. Sans les mesures prisent ou en serons-nous ? Le principe de précaution reste pour le moment la meilleure solution.

  • Médecine, économie et politique de merde ! Industrielle, et sans psychologie, ni bienveillance.

  • Enfin, une scientifique dont les propos peuvent être compris aisément sans être virologue ou médecin de formation. C’est une vue logique et de bon sens, sans tomber dans les extrêmes qui ne sont jamais bons. J’ai apprécié cette interview riche d’information et bien menée par la journaliste. Merci à vous deux.

  • ** Quelle belle personne courageuse, claire, intelligente ! Merci Madame ! Nous partageons votre colère et vos craintes ! A la population de dire STOP à leurs manipulations étatiques !

  • Je pense aussi que nous sommes manipulés. Et quant au vaccins ce sont les grandes sociétés pharmaceutiques qui vont profiter ainsi que leurs actionnaires.
    J’ai eu 1 seule fois dans ma jeunesse et je n’ai plus jamais eue
    Et surtout pas le vaccins. J’ai peut-être tord. Mais me corona avev tout ce que l’on entend dans les médias tout et le contraire cela flanque la frousse et l’on se demande ou edt la vérité? Bien à vous bonnr soirée.

  • Je n’aurai qu’1 mot : quand les “endormis” vont-ils se réveiller car ce qui nous attend si nous les laissons faire est EFFRAYANT !

    • La pente.
      Le saut à l’élastique en la conjoncture actuelle ne se fait pas en mode vertical mais horizontal. Nous avançons avec un élastique accroché dans le dos et au bout d’un moment, la tension de cet élastique nous rattrape pour nous ramener au point de départ. Le débat est tronqué quand il est spectacle. Les auditeurs et téléspectateurs bavent devant un poste de radio ou de télé, ils auraient bien voulu donner leur avis, voire l’imposer. Ces quidams qui n’ont jamais voix au chapitre, éternels floués, vont râler et suivre une foule au hasard où la loi du nombre l’emportera. Avisés ou non, ces reclus rêverons d’Elisée tout en se mettant dans la ligne de mire, à condition au préalable de porter un masque. A priori, le peuple ne sait pas, il a voté par délégation et offert un chèque en blanc à un particularisme en lequel il s’était inséré avec une confiance aveugle. Ce particularisme se transforme vite en crispation identitaire car savez-vous, sa fonction est exponentielle, c’est une accélération. L’être au désir mimétique est aspiré en cette fonction car sa caractéristique commune est de se comparer inconsidérément au voisin, trouver qu’il est lésé et en faire porter la responsabilité à des gens pour qui il a voté. Cet électeur n’a plus confiance en son rêve de créer un monde meilleur en déléguant sa responsabilité à d’autres personnes. En France, on ne dit plus : « Comment allez-vous, mais comment « râlez vous ? ». Si le mécontentement est généralisé en une injustice ressentie de trop d’inégalités dans le partage des biens, si des corporations se liguent pour affronter la gouvernance, pas une d’entre elles n’a les mêmes revendications d’intérêt particulier. Vous allez me dire : « Quel est le rapport avec le petit virus qui nous préoccupe présentement et cette imposition du masque qui tient du surréalisme en nos vies. Comment sauver un éventuel respect que l’on aurait pour notre peuple, un début d’esprit universel, en une démocratie digne de ce nom si nous ne discernons pas les manigances des plus fortunés pour l’asservir globalement ? L’irruption du petit virus est propre aux dysfonctionnements divers que peut causer un ordre mondial basé sur le fric et uniquement sur le fric, ce qui ne demande aucune intelligence, aucune réflexion, aucune responsabilité. Il nous manque en premier lieu ces qualités pour un retour à l’évidence. On parle de frugalité à des boulimiques qui avalent tout et à des abouliques qui avalisent tous les dysfonctionnements au jour le jour. Le coronavirus est une estafette venue nous dire que l’heure et grave pour les boulimiques mais surtout pour les abouliques qui remettent aux calendes grecques une responsabilité qui appartient à tous. Tu n’en sortiras pas, toi qui courais les filles, jeune homme dont j’ai vu battre le cœur à nu. Ainsi parlait Aragon. Si cette image ne convainc pas de l’urgence de sauvegarder une qualité de vie qui se réduit chaque jour, que faire ? Si vice pas s’aime, parle à bel homme ! Le vice, c’est de dire : »Après moi le déluge ! ». C’est évidemment de ce que l’on évite de faire pour garder la flamme de lendemains prometteurs pour que ces lendemains ne se transforment pas en cauchemars. Notre beauté intérieure ne passe pas par l’avoir mais par un grand lavoir, une introspection suivie d’un nettoyage et qui se sentirait plus coupable qu’un autre se la péterait grave en matière d’évaluation de soi. Comparaison n’est pas raison. Cool Raoul ! Tu es le tout petit atome qui contient le plus d’énergie, tu es le gène qui contient toute la vie. Je ne parle pas du bien et du mal mais du vrai et son contraire qui ne fait pas intervenir une notion de culpabilité mais une raison, la raison de l’Amour dont certains pensent en détenir la primeur. Nous sommes en un monde, s’il est chaotique, c’est qu’il est d’une explosion d’une énergie gigantesque à partir de rien. A nous de donner l’harmonie, le sens à la musique de ce monde et fi de ceux qui paressent, qui paraissent et se complaisent du déséquilibre entre le vrai et son contraire, ne le comprenant pas. Ceux-là se sentent obligés de vous accuser, de vous amoindrir pour vous exploiter. Ce sont les apprentis sorciers du jour qui hiérarchisent une morale de vie pour ouvrir une voie royale aux êtres les plus prédateurs que la terre ait jamais portés. Que faisons-nous de plus que les reptiles de l’ère secondaire, si nous disparaissons faute d’Amour ? Le bonheur, ce n’est pas une revendication, c’est un devoir individuel et universel, union du vrai et son contraire.
      A.C

  • La robotique.
    L’être humain, quand on le nomme de cette façon, pourrait se réjouir « d’être » avant de se réjouir d’être « humain ».Etre ou ne pas être, la formule concerne tout être vivant et en ce sens, tout le respect qu’on lui doit. La Création a besoin du temps pour se révéler au travers de ses créatures dont nous sommes une infime partie, nous, les homo-sapiens à considération personnelle particulière à géométrie variable extensible. L’autre, l’alter-ego ou l’alter égale n’est pas nous, pas à nous mais nous-nous l’approprions quand notre côté prédateur grossier l’emporte sur notre curiosité de connaître la richesse sensible, artistique et cordiale de l’autre que l’on met à l’écart. La distance barrière qui vient d’être instaurée pour nous prémunir d’une infime partie constitutive de nous-mêmes, un virus, est d’une consternante banalité : nous ne changeons rien à nos comportements sinon de les soumettre à la loi et à la police, les gardiens du troupeau. Plutôt que de mettre en ordre une véritable gestion du vrai et de son contraire, nous le laissons filer à vau-l’eau au gré d’un désordre où la notion du bien et du mal est préférentiellement préjudiciable à l’individu. Ce travers donne blanc-seing aux prédateurs de tous poils, conscients ou inconscients d’être usurpateurs. On n’apporte pas une régulation honnête à toute société en criant haro sur le bouc émissaire, c’est suicidaire. Il convient de savoir qui l’on est en un discernement humain au sens large pour regagner en universalité tout ce que nous avons perdu en un individualisme borné. Nous avons toujours été effrayés de nos propres excès au sein de notre espèce ce qui a suscité un syndrome de persécution relatif à cette paranoïa généralisée. Ce vecteur sur un plan mondial nous pousse à la catastrophe finale de laisser la place à une minorité de prédateurs fous. La tendance d’élire les plus populistes, les plus violents qui n’ont de cesse d’en découdre avec d’autres s’appuie sur un peuple laxiste, certes, mais aussi et en premier lieu sur une volonté expansionniste de puissance d’ordre pathologique. L’être humain s’est déjà fait avoir ; des millions d’êtres humains sont tombés sur des champs de bataille durant la der des ders et les petites gens, les modestes, ceux qui prétendent vivre sans entraves et sans luttes, n’ont pas entendu la leçon car la mémoire se perd de générations en générations. Et cependant, le vrai et son contraire nous disent que cette mémoire surgit après des millénaires comme si le passé avait de terribles comptes à nous rendre. Il traine dans l’inconscient collectif, des haines tenaces en attente en une salle de réveil. Nous pensons avoir inventé la robotique alors que la véritable question serait de se demander si ce n’est pas la robotique qui nous a inventés. Notre mimétisme est tel que notre limitation en l’imitation est un enfer, un enfermement à perpétuité. Le tropisme du mouton ne nous offre pas la liberté du grand albatros, certainement pas le sens de l’aventure qui chasserait le goût amer et mortifère de la routine. Est-il besoin d’une âme et d’une intelligence pour fonctionner ? Le robot est sans âme et celle que l’on essaye de lui donner est peine perdue, il n’aura jamais la tentation de tuer son maître comme Frankenstein car si c’est le cas, c’est encore un être humain qui lui aura chargé ce programme. L’homme fait le robot à son image, il fait tout à son image, il fait « Dieu » à son image et ferait mieux, bien souvent, de prier devant un miroir. Vouer un culte au mystère, c’est très dangereux, a fortiori quand on en rajoute à ce Mystère par une imagination débordante sans aucune retenue. A notre insu nous-nous transformons en robots, en mécaniques sans âme qui ne seront jamais que des robots. Par un programme court, on leur donne une existence dont ils n’ont pas conscience mais ça ne les empêche pas de tuer des vies humaines car ils sont commandés par des hommes, comme des bombes à retardement, ils sont destinés à ça. On ne peut mettre de l’Amour dans un robot, il ne le retiendrait pas. Pour en être arrivés à nous comparer à ces machines fonctionnelles nous avons perdu l’honneur d’être nés, cet ultime privilège de la fleur fécondée par l’abeille à la lumière d’un soleil radieux. On ne dit pas merci à un robot ; on remercie le soleil de nous dispenser son énergie, on remercie pour tous les cadeaux que l’on reçoit et un pour cent de nos congénères s’emparent de 80 pour cent des biens de tous. Il y aurait comme une grosse lacune d’Amour et une excroissance d’hypocrisie sur la terre que l’on dévaste que ça ne m’étonnerait qu’aux trois quarts. Ainsi est la cécité du robot !
    A.C

  • Le danger de croire.
    Choisir son camp, choisir sa secte, choisir son parti politique ; tout cela c’est se caser en des idées particulières dont il y a peu de chances qu’elles s’accordent entre elles. Dis-moi avec qui tu te rassembles, je te dirai qui tu hais. A l’homme étriqué il lui faut un ennemi pour vivre selon ce qu’il entend par : « vivre ». Il lui faut s’affronter à celui qu’il verra sur une pente descendante ou sur une pente ascendante et les deux, dans les deux cas lui causeront une peur d’être capté par une volonté destructrice de son propre particularisme. L’homme pense à lui d’abord, sa lutte est en priorité contre l’autre quand il ne pense pas que son pire ennemi est lui-même. Ne conseillez donc pas à cet homme de ressembler à celui qui prend soin de son être, pas plus qu’à celui qui prend soin de sa fortune car dans les deux cas, votre manœuvre est coercitive, les conseilleurs ne sont jamais les payeurs. Nous n’affirmons pas qui nous sommes car il est bien difficile de le discerner, nous affirmons toujours qui nous croyons être et n’en démordons pas. A écouter les sirènes des prosélytes, je me livre à eux, j’entre dans leur courant et leur flot aléatoire et particulier m’emporte. Entrez dans la confrérie, on va vous apprendre tous les rites qui conviennent afin que vous soyez intégrés, conformes et définitivement enrôlés, plus royalistes que le représentant de la dite assemblée ou religion. Le néophyte déploie un zèle qui galvanise les vieux routiniers de la secte, les conforte dans leur croyance. Le principe est le même pour toute consommation en laquelle on nous fait avaler n’importe quoi ; on ne compte plus les poisons qui s’invitent dans nos assiettes quand nous sommes consommateur avant toute autre considération. Acheter des produits qui en toute logique seraient à jeter nous montre à quel point notre réactivité est tombée bien bas : nous-nous laissons détruire à petit feu. Nous sommes en train d’hypothéquer allègrement l’avenir de nos enfants. Il n’est pas un mystère que le crétinisme et l’autisme les atteint, que leur QI baisse conséquemment à ces mauvaises nourritures autant du corps que de l’esprit. Voilà des siècles que des initiés bien calfeutrés en leur casemate, en leur caste, collaborent à réduire ceux qui nourrissent la majorité des humains au stade de serfs et ces serfs-là ont fini par s’habituer à cette injustice flagrante. Nous ne sommes plus au temps d’une noblesse qui venait faire la manche chez Monsieur Jourdain parce qu’il n’y a plus de noblesse de nos jours ; le nerf de la guerre, l’argent, a mis le grappin définitivement sur les primates en tête de l’évolution qui ne conçoivent même pas qu’il leur faille gérer en eux-mêmes une dualité qui est le facteur commun de tout être vivant. Où l’on s’est fait avoir dans le passé, c’est que l’on n’a pas vu le côté pernicieux de la distance barrière quasiment sacramentelle contre l’entente cordiale des humains. Combien de croyances religieuses sont nées en vue de cet enfermement systématique de ceux qui ne seraient pas entrés dans les rangs. La conformité apporte un confort mité et décadent. L’instinct grégaire est toujours au gré de la guerre. La guerre est d’abord une question de croyances qui ne s’accordent pas en priorité car on ne considère pas l’individu avec autant de respect en chaque nation. A considérer la légende fondatrice ou la devise d’une civilisation, on a déjà une idée de la guerre permanente entre les singes nus. Les croyances sont des bulles qui n’ont pas encore éclaté parce qu’on s’accroche à ses bulles leur conférant toutes les vertus relatives à notre sécurité. Il serait intéressant que toutes ces bulles éclatent simultanément mais il y en a de plus résistantes que les autres, plus ancrées, plus tatouées sur les âmes. Une remise à zéro n’est pas envisageable présentement. Il faudrait aux primates que nous sommes une gratuité, une grâce exceptionnelle pour en tout déblayer et repartir sur de bonnes bases tenant compte de la gestion de notre dualité et évitant les accusations, les culpabilisations de l’autre qui semblent indécrottables en la nature de l’homme. Passons à l’étape supérieure, sautons au-dessus de l’abîme. Le malfrat et l’homme honnête sont réconciliables s’ils se reconnaissent, s’ils n’ont plus peur l’un de l’autre. Par Amour, ne pouvons-nous pas sortir de ce mirage de la guerre, devenir adultes et courageux ? Que sommes-nous devenus à nous grignoter les uns les autres mesquinement ? La table est mise, la messe est dite : tous alter « égaux » !
    A.C

  • Bravo Madame !
    Encore merci a France Soir ???
    PS : When will we understand that we are totaly MANIPULATED by these Bulshit
    Merdias in the hands of NWO ! STOP LÍES !
    We have to react quickly!
    Nous sommes Legión ,Souverain , Sacre et legal: Nous sommes le Peuple ??
    Estamos en peligro de muerte !
    Siamo in Pericolo di morte !
    Popolo Alziamo insieme ADESSO !
    E sempre contro bugie e cospirazioni
    Todesgefarhr! Zuzammen germen diese manipulation JETZ
    Together YES WE CAN ! TOLERANCE ZERO!

    • Pression sociale.

      Plus on est assujetti à des modes de pensée admis pour être et faire comme tout le monde, moins on est libre. La contrainte sociale n’est plus dictée par l’autoritarisme des rois ; en France, pour le moins, les rois et leurs vassaux ont laissé la place à une utopie laïque républicaine. Combien de têtes sont tombées pour en arriver là après celle du roi serrurier et celle de l’Autrichienne. Et qui a récupéré le pouvoir parmi les hommes sans tête ? Un méditerranéen ambitieux et opportuniste à qui l’on voue un culte parce qu’il était Français ; s’il avait été Allemand, on l’aurait appelé le führer. Quand on aura cessé d’être historiens béats devant de tels sujets de mécontentement, on commencera à parler de démocratie. La séparation de l’Eglise et de l’Etat a modéré les ardeurs collaborationnistes du goupillon vis avis du sabre mais rien n’a été résolu d’une entente cordiale possible entre la science qui démontre, preuves à l’appui et le libre cours de l’imagination qui trouve en toutes sortes de croyances et religions de quoi établir des hiérarchies arbitraires, des sacralisations et rites qui ne le sont pas moins. La religion méritocratie divise les humains, les infantilise, réduit leur libre-arbitre et il se trouve qu’un pape soit reçu partout comme un chef d’Etat. Ce chef n’est administrateur que de l’Eglise mais on lui donne le rôle de médiateur entre l’humanité et l’Esprit de la Création : voilà une religion qui ne craint pas d’usurper une mission, qui se l’octroie sans vergogne. Ce n’est pas comme ça que l’on va trouver un terrain d’entente entre toutes les croyances virtuelles reconnues jusqu’à ce jour. Les sorciers ont affiné leur science erratique pour se donner l’importance qu’ils ont aujourd’hui. Peut-être sont-ils les locomotives qui entrainent la foule mais qu’ils ne se leurrent pas, ce sont les wagons qui les poussent, leur donnent leurs justifications. L’animal social est pressé de tous côtés par ses congénères, il ne connait pas le poids de sa contribution à cette pression collective. Il va sans dire que la plus forte pression possible est la violence, la haine de l’autre, c’est celle qui intervient dans les guerres à partir du moment où l’on a désigné un ennemi. Il va sans dire aussi que deux pays belligérants perdent à se déclarer la guerre mais l’un des deux, quand il tire le premier, connaît très bien le talon d’Achille de l’autre, sa faiblesse structurelle militairement parlant. Mais revenons à l’état de paix, cet intermède entre les peuples, ce cessez-le-feu provisoire dont on dit : « si tu veux la paix, prépare la guerre », formule simpliste qui correspond bien à une idée de réelle politique, c’est-à-dire une politique d’éternelle guerre entre les singes nus. Depuis Caïn, depuis Romulus et Remus, il n’y a pas de place pour deux frères, voire deux jumeaux sur cette terre. Tuer pour s’approprier le bien de l’autre, c’est un tropisme irrévocable, ce qui fait que la guerre est toujours un accident, c’est l’étincelle qui enflamme l’humanité et son substrat avec, nature végétale et animale. La mondialisation nous incline à penser, compte tenu des mille possibilités qu’a l’étincelle de jaillir de n’importe quel point du globe, que la probabilité d’un effondrement des valeurs responsables soit suivie d’une guerre effroyable : l’abomination de la désolation. Si nous pensions un tantinet à nos enfants, nous aurions une chance d’inverser la courbe qui nous fait basculer dans l’horreur. Dire : « après moi le déluge », c’est se condamner définitivement en tant que citoyen de la terre et, sans parler d’inconséquence morale, c’est d’une bêtise crasse. La pression sociale qui conduit à proférer une telle ineptie est venue d’une idée de la liberté qui ne tenait pas compte de la vie de l’autre. Comment décompresser les rapports entre les primates si nous ne faisons intervenir la plus grande valeur en ce bas monde : la gratuité, la grâce, qui est synonyme de l’Amour ? On demande des pionniers, des aventuriers de l’Amour, pas des gens qui jouent à se faire bien voir d’un « Dieu » à leur image qui pleurent et qui geignent mais des gens impavides uniques et irremplaçables, des sujets originaux. La pression sociale est le résultat d’un agglutinement malsain, la crispation identitaire est le même travers, collectivement. La création ne semble pas avoir été conçue pour le primate mammifère omnivore. Si nous voulons être dignes de ce miracle construit au fil des ans et des siècles, donnons-nous un instinct de conservation global, un point de vue universel dont l’essence du ciel, l’essentiel est l’Amour qui décompresse tout.

      A.C

  • La bienveillance qui guérit.

    Mon frère ou ma sœur en humanité ? Toi qui travailles à la véritable culture, toi qui es près de la nature, toi qui es père ou mère et non ex-père, toi qui ne prétends pas savoir ce que tu ne sais pas, qui ne te présentes pas sur une radio ou un plateau télé pour affirmer le peu que tu sais, je t’en conjure : abandonne les honneurs qui n’en sont pas, toutes ces distinctions de grandes écoles en lesquelles tu t’es confronté et conforté. Ne sois plus pressé de donner ton avis quand la panique venue de la propagation d’un virus cause autant de peurs que le feraient tous les lions qui se seraient échappés des zoos du monde entier. Toi qui es pragmatique et plein de bon sens, mon frère, toi qui cultives la terre et ne l’exploites pas jusqu’à la mort pour ton profit personnel, tu connais la substantifique moelle de la culture des gens qui ont les pieds sur terre. Nous sommes au temps des extrêmes : ou nous mettons un ignare à la tête d’un gouvernement ou nous y mettons une personne très imbue de son cursus scolaire, c’est pareil. Le monde est malade d’une espèce de mouvement brownien erratique en lequel aucun trublion ne retrouve sa place mais il la prend. La libéralisation de l’enseignement est la meilleure chose au monde mais c’est sans compter le fait que l’on encombre de pauvres cervelles qui n’ont choisi leur voie uniquement en considération de l’argent qu’elle pouvait apporter. L’arrivisme a augmenté de nombre d’arrivants surtout dans la finance ainsi que dans un milieu dit : « culturel » qui a complètement oublié la culture de la terre. Le résultat est que la foire d’empoigne est à son comble et que des personnages farfelus et dangereux pour la planète sont aux postes de commandes. Damnés de la terre, il va falloir vous ressaisir, vous réveiller, sortir du carcan que l’on vous impose. Vous n’êtes plus qu’un pour cent à marner pour nourrir les autres et ça n’améliore pas vos conditions de travail. On vous propose des pesticides comme une panacée et c’est la solution du pire. Mon frère primate mammifère omnivore, qu’as-tu fait de la terre ? La campagne n’a pas la vocation d’être résidence secondaire pour ceux qui accaparent le beurre et l’argent du beurre, sans compter la crémière avec. La campagne est le milieu naturel de vie où l’on ne s’agglutine pas, où l’on n’est pas effrayé par la solitude, où l’on trouve en elle, en une juste méditation, une solution à éviter l’effondrement, la décadence physique et morale propre à l’instinct grégaire exacerbé que l’on constate dans les villes. Les moutons hors du troupeau ont hâte de regagner ses rangs. A la ville, on trouve un emploi et poussé par le désir mimétique, ce que l’on appelle un niveau de vie qui puisse être à la hauteur de celui des autres et pour cela on y trouve la struggle for life. A la campagne, on a les yeux et les oreilles braqués vers la ville, on a besoin de dépenser autant d’énergie fossile pour aller s’activer en un emploi qui ne ressemble plus à un travail. Heureux ceux qui possèdent un véritable travail non dénué d’un esprit humanitaire, collectif, ce qui lui donne son sens le plus noble, mais ils sont minoritaires ceux-là. La démocratie est mal partie comme aurait dit René Dumont de l’Afrique. On a du mal à ne pas voir de fatalité dans les agissements des singes nus, pauvres vainqueurs de l’évolution. La complexité de leurs intérêts demande une démocratie mais une démocratie sans bienveillance, sans partage, sans directives librement débattues, c’est un coup d’épée dans l’eau. Ne nous étonnons pas que le flou démocratique se durcisse en France à la venue d’un élément microscopique. Le synchrotron de Grenoble va-t-il nous montrer à quoi ressemble ce micro élément sans vie propre. Et : question subsidiaire, les heureux habitants de France vont-ils se rappeler qu’ils vivent en un pays extraordinaire d’une culture qui n’est pas seulement ostentatoire, celle des « m’as-tu-vu » présentés comme des stars par les média qui en ont fait leur gagne-pain. On se parasite les uns les autres et on banalise ce parasitage de plus en plus agressif. Si je n’ai pas trouvé une ligne pour bien parler de la bienveillance, c’est que c’est devenu une denrée rare et la cause de l’exploitation de tous nos dysfonctionnements. Plus nous allons et plus nous devons faire face à des « bug » qui viennent dénaturer le partage, source de toute bienveillance. Alors ! On s’en sert de cette panacée, cet Amour, cette découverte des autres ou l’on s’en moque et vogue la galère ? Le malade s’approprie sa maladie. On dit : quand j’ai eu mon cancer ou mon accident, on ne dit pas : quand j’ai été guéri de toute peur, c’est dommage !

    A.C

  • A propos de l’effondrement et de l’effervescence due au virus, de l’agitation dans notre bouillon de culture qu’elle provoque: souriez pour une reconnaissance faciale heureuse qui ne sera pas un viol de votre intimité.
    L’être qui s’agite.
    S’il y a une créature qui s’agite dans le grand chaos, c’est bien l’être dit : humain. Il n’a pas inventé la chasse mais l’a appliquée à l’instar des autres espèces. Le Big-Bang, dans sa sagesse, point de départ de la Création de tout ce qui vit sur terre a offert à chaque espèce animale un territoire de manière à ce que chacune de ces espèces puisse se nourrir d’une autre sans pour cela la ravager. Ceux qui savent voir le vrai et le contraire des choses, en l’espèce humaine, remarquent qu’il n’y a qu’une espèce qui déroge à cette loi : l’homo dit sapiens. Cet animal dénaturé réduit toutes les autres espèces à l’esclavage à commencer par la sienne ; le dysfonctionnement est plus qu’évident. Certains vous parleront de « péché originel » ; ce n’est pas un péché, c’est une imbécillité particulière et généralisée en cette espèce de primates mammifères omnivores qui vient quasiment plomber l’avenir de la terre vu le caractère expansionniste destructeur inhérent à cette espèce. Le singe mérite-t-il d’être appelé : « homme » ? Le crime de tout homme est de s’opposer au grand Chaos sur Gaia si bien organisé et d’en faire un « n’importe quoi de préférence » à sa manière dont le secret lui échappe. On peut imaginer qu’il nous ait été donné une intelligence afin de pouvoir gérer une dualité qui nous fait constamment changer de trajectoire rendue de ce fait aléatoire à tout moment. Nous projetons sur l’autre singe toute responsabilité pour en faire le bouc émissaire. Toute notre civilisation repose sur un Homme qui s’est donné en holocauste, acte volontaire sans désemparer du don de soi. Nous aurions, par le passé tous baissé le pouce pour le condamner à mort et tous levé le pouce pour sauver le malfrat Barrabas. « Celui-ci est mon fils bien aimé », peut-on lire dans la Bible et c’est là que les choses se compliquent, s’humanisent. En effet, seul un être humain aurait pu penser que la Création eût pu privilégier un homme parmi tant d’autres fût-il excellent en l’accomplissement de sa tâche. De là est venue la hiérarchisation de la morale en fonction du respect que chacun pouvait avoir pour chacun et ça n’a pas arrangé les choses, les hommes ayant une telle propension à juger qu’ils s’oublient toujours en accusations diverses. Comme la guerre est trop sérieuse pour la laisser aux seuls militaires, la religion, d’un mot qui ne relie rien, est trop sérieuse pour la laisser aux caciques religieux, gourous et sorciers de tous poils. Attention, je ne dis pas que ces chercheurs d’Eldorado ne sont pas gentils mais ne pas confronter la candeur à la ruse, ça la rend stupide. Tant que l’on a les pieds sur terre, gérons les affaires de la terre et foin des supputations quand chacun a les siennes et qu’elles sont mille fois plus nombreuses que les êtres humains qui les portent, chacun en étant débordé. Autre mot qui ne relie rien : « croyant » ! Croyant en quoi, en qui, en quel fantasme de mon imagination ? Un peu moins d’affirmation s’il vous plaît, Monsieur ou Madame car le dernier qui savait un tantinet quelque chose de la condition humaine est mort depuis quelques décennies. Ah ! Vous êtes : « expert » en science et en théologie ! Ah ! Excusez-moi, je n’avais pas remarqué à première vue et pourtant, j’aurais dû m’en douter. Votre air compassé aurait dû me suggérer que vous étiez dans les ordres ou sorti d’une grande école en laquelle on apprend surtout à commander, à dominer autrui intellectuellement ou financièrement. Sur l’agora, de nos jours, ne parlent que les « m’as-tu-vu » de la connaissance boostés par les médias, avides de sensationnel, leur vie étant tellement morne, anesthésiée, rendue médiocre par l’argent. Une entreprise à parler ou à montrer des images ne demandent pas à ses clients ce qu’ils veulent entendre ou voir, on est dans la dualité du vendeur d’un « produit » et de l’acheteur à qui l’on injectera la drogue. Quelle malédiction que de ne pas avoir respecté le Chaos, les différences instituées par la Création et nous être jugés les uns les autres sempiternellement. Croyances ou partis politiques sont les cancers qui divisent les cellules humaines jusqu’à destruction totale. Ce n’est pas Pandore qui a laissé échapper tous les maux de sa malle, c’est l’homme qui a ouvert l’une des deux malles qui lui étaient données à la naissance et refermée l’autre. Pas de chance : mauvaise pioche ! C’était cette dernière qu’il fallait ouvrir car elle ne contenait pas ce qui brille mais ce qui éclaire, elle contenait l’Amour. Qui n’a pas la clé de sa serrure ? Oh ! Le peureux ! Le menteur !
    A.C

  • J’ai 78 ans et je suis contre le confinement et contre le port du masque rendu obligatoire d’une façon despotique. Pour moi le mot pandémie est exagéré ! Je suis libre et je refuserai le vaccin comme je refuse celui de la grippe.

    • Bonjour M; Cellier
      J’ai 81 ans et comme vous je ne suis pas vacciné de la grippe. Je crois que nous avons la même définition de la liberté. Demandons au gouvernement d’inverser la devise de la France : Qu’elle devienne Fraternité, égalité, liberté. Ainsi les choses seront en un meilleur ordre.
      A.C

  • Il faut du temps pour qu’une relation de cause à effet soit perçue, comme il faut du temps pour que la comprenette s’éveille; elle n’est jamais en temps réel. Nous sommes condamnés à la patience d’une évolution des humains qui, en crise, ne s’y retrouve plus bien.Toute métamorphose est douloureuse mais annonce un envol. Courage et sérénité en attendant l’éclaircie. Merci à Madame Henrion Caude de nous offrir une agora pour un débat pacifié.
    A.C

  • Rêveurs d’absoluité.
    On se demande pourquoi Galilée et Einstein sont venus au monde si c’est pour rester sur des positions surannées de croyances aléatoires, en ce qui concerne la foi, aussi plates qu’une platitude imaginaire de la terre. On se demande pourquoi Einstein nous a parlè de relativité si c’est pour entendre encore de nos jour des gens qui affirment ce qu’ils savent, sont péremptoires sans en démordre, ce qui est caractéristique en différentes idéologies politiques qui ne collent pas à une réalité heureuse. Et ce n’est pas tout en ce qui concerne le mensonge généralisé conscient ou inconscient, arme de guerre destinée à tromper l’ennemi. En un temps où diverses corporations parlent au nom de l’individu, c’est l’individu qui est formaté pour approuver telle ou telle de ces corporations et y entrer les yeux bandés. En fait, l’homme piège l’homme dans ses filets, sa toile, net ou web. Nous voilà bien eus d’être entrés en ces corporations de copains et coquins qui tous de leur côté tirent la couverture et la voilà qui craque en un désordre qui, lui seul, pourrait être qualifié d’absolu. La créature dépendante, infirme, affirme constamment. Avez-vous remarqué le nombre d’experts qui ne cesse de croître obligé de passer sous les fourches caudines d’une corporation qui tient la clé des mensonges : les médias ? Avez-vous remarqué que ces médias sont achetés par les plus gros pleins de sous qui en font leur soupe quotidienne en vue de devenir les maîtres absolus de la terre ? Rendons nous à l’évidence, les commerçants dans le temple ont inauguré une guerre totale à vouloir nous convertir à leur propre dépendance suicidaire à l’argent et ce programme n’est pas chargé pour gérer le vrai et son contraire mais juste le vrai d’une addiction au fric qui a muselé les vaincus, leur a fait porter un masque afin qu’ils ne se révélassent pas sous leur vrai jour et gardassent bien une distance barrière. Amis primates mammifères omnivores, n’avez-vous donc plus que les yeux pour pleurer et qu’un martinet pour affronter les tanks ? N’allez pas chercher le diable dans cette affaire, il n’est pas besoin de projeter hors de soi une image qui est en nous en une dualité irrévocable. L’estafette coronavirus est-elle venue d’un autre monde pour nous signifier que notre GPS ne prenait que la route du fric ? Il se pourrait bien et cependant, il n’est pas certain que nous l’entendions. Curieuse fausse route en laquelle les politiques donnent la marche à suivre aux professionnels de la génétique et de la santé pour créer une zizanie favorable à l’épanouissement d’une panique entièrement préfabriquée. Et tout le monde s’en mêle en un temps où chacun est roi dans sa casemate, relié virtuellement au monde par un ordinateur dont l’ordonnancement se décide des US, en la silicone vallée, là où l’on cogite, où l’on invente monts et merveilles en addictions fatales tellement l’addition à payer pour en revenir serait salée. Ils ont breveté tous les outils du monde ces business men et même le « vivant », les haricots du Mexique, les plantes médicinale de l’Inde. Décidément, les cow-boys ont fait feu de tout bois depuis le May Flower ; ils fracassent même leur sous-sol pour en extirper le pétrole et se trouvent en surplus de production. Mais il y a encore bien pire dans la recherche d’absoluité qui donnerait les pleins pouvoirs à une nation, quelle qu’elle soit. L’accaparement de la technologie dite de pointe pour inventer les armes létales que l’on connaît confiées à des drones sans vie, sans âme, des machines à tuer perfectionnées. Il y a la reconnaissance faciale, reconnaissance du paraître en sa consécration, c’est-à-dire dénuée de tout sentiment humain. On ne voit plus le cœur de la vie, on y voit le hard core, le trognon. Nous ne nous sommes jamais aussi méprisés qu’aujourd’hui, en notre ère dite technologique, outil que nous ne savons pas partager. Notre époque est un chaos en vue d’une transition ou d’un désastre total, c’est au choix. Allons-nous entrer dignement en l’ère de la physique quantique, parler d’intrication de don d’ubiquité et de principe d’incertitude sans ne rien affirmer, ni en ce qui concerne la science la politique ou la croyance ? Nous sommes des créatures, cochon qui s’en dédit ! Nous avons en notre dualité autre chose que l’appât du gain ; un trésor est caché dedans deux mots qui riment : Amour et Humour. Alors, réglons de nouveau les trouillomètres sur une sensibilité moindre et bas les masques, ils sont ceux d’une hypocrisie indécrottable. Tu trembles carcasse ? Vive l’Amour, c’est ton secours !
    A.C

  • Allons nous continuer à nous laisser faire? Aujourd’hui masque obligatoire alors qu il n y a plus de raison de le porter…demain vaccin obligatoire…après demain y aura un autre virus, à nouveau confinement masque et vaccin et ainsi de suite? les petits moutons de Panurge ne voient rien venir….ils se laissent faire, beleront mais un peu tard de n avoir plus aucune liberté ….Quelle est la vraie raison internationale à tout ça je n’ ose l ‘imaginer…plus de travail, plus d argent, dépendance totale!!! Que faire pour stopper cette folie?

  • Création.
    La Création est une et divisible à l’infini, elle est née des contraires et chaque créature a son comptant de vrai et de contraire. Qui voudrait être constamment dans le vrai aurait un jour maille à partir avec le contraire et vice versa : qui penserait rester toujours en ce qui contrarie la paix entre les êtres aurait aussi des comptes à rendre un jour ou l’autre. On se leurre de perfectibilité de même qu’on se leurre d’impunité face à une justice immanente. Tous, nous avons le fantasme d’une âme vierge et nous nous voyons un pied écrasant la tête du serpent primitif. La Vie sème la vie et la mort de tout être vivant puisque ses jours sont comptés et qu’il doive s’en contenter mais l’homme ne s’en contente jamais, il crée un « Dieu » à son image et un compte en cieux pour ce qu’il lui serait redevable. Victime et bourreau ; tu es les deux tour à tour et le temps divise ces deux rôles. Nazim Hikmet, le poète Turc, disait : « tu es un scorpion, mon frère », son regard ne se posait pas sur l’ange le jour où il écrivait cela. Nous oscillons tous, nous, les singes nus, entre la merveille et l’horreur. De ce fait la terre peut vibrer à la fréquence d’une guerre mondiale, d’une panique ou d’une pandémie générale et avoir complètement oublié la relation de causes à effets de la perturbation quand personne ne considère son apport bien pesé en ce qui va bien ou mal. Nous ne sommes pas régulateurs d’une Création harmonieuse, la Création s’en charge, c’est ipso facto dans son essence, son essentiel. En ce qui nous concerne, à ne pas prendre conscience de notre statut de créature, nous ne collons pas à la nature, nous la perturbons gravement. Voilà bien trop d’importance donné au genre humain que de lui permettre de telles ingérences en la merveilleuse harmonie du Chaos, ce big-bang issu de l’infiniment petit se dispersant en l’infiniment grand. Durant ce laps de temps, tout est mis en branle pour que la Vie s’y installe, pour que des espèces cèdent la place à d’autres espèces, la Vie absorbant de la Vie sur le fil du temps quand toutes les conditions sont réunies pour sa pérennité. D’abord : un bon chauffage en un four à fusion d’hydrogène, à bonne distance dans le ciel et je passe les mille détails et ingrédients qui composent la recette. De là l’idée que je me fais d’une partie de la Vie animale sur la terre, celle des humains : de quoi sert la quantité invraisemblable de neurones que contient notre calebasse ? Sans doute à nourrir notre imagination, ersatz de création, nous devons en vouloir à la Création d’être née avant nous, en dehors de nous, en un présent éternel. Et nous déchirons le temps de nos guerres endémiques et parfois pandémiques. Voyons où nous sommes globalement idiots : nous acceptons la mobilisation générale pour nous défendre d’un petit peintre raté d’outre Rhin dont la paranoïa a gagné le monde et nous paniquons, aujourd’hui devant un virus minuscule sans rancœur puisqu’il n’est pas encore du monde des vivants. La pandémie nous rappelle au moins une chose, c’est que nous avons mille fois plus peur de l’inconnu, fût-il un petit virus, que d’un envahisseur qui vient nous ôter d’ici pour nous envoyer dans l’au-delà. Nous connaissons si peu de choses que notre frayeur est immense et qui plus est : elle est contagieuse. Les vaillants soldats au trouillomètre réglé trop sensible, en rajoutent, ils nous imposent de porter le masque pensant rassurer les impavides. Je me souviens de la dernière guerre, des délateurs et donneurs de leçons, planqués et peu heureux ; ils étaient les justiciers à la libération qui tondaient les femmes qui avaient succombé au charme germanique, les promenaient nues, enchainées et couvertes de goudron dans le village. Et comment frappaient-ils d’autres qui avaient collaboré avec l’ennemi, comme s’ils se jugeaient eux-mêmes en pensant qu’on ne le voyait pas. Oh ! Vanité augmentée que celle des humains quand nous fuyons dans l’imaginaire pour oublier une réalité qui nous insupporte. Oh ! Faiblesse sans humour, sans l’élégance du désespoir, quand on sacralise nos propres pensées et gestes ! Quand allons-nous greffer une séquence : Paix aux hommes de bonne volonté sur le génome humain ? Pas demain la veille , hélas , car on est plus pressé d’avoir raison que d’entendre celui qui a traversé le feu, non pas celui qui trimballe les archives nationales dans sa tête mais le sage qui a appris à vivre de pas grand-chose et de tout ce qui nous manque : l’homme qui considère que l’Amour est un acte volontaire : rencontrons-le ! On ne comptera pas sur son compte en banque mais sur sa volonté qui est gratuité et Amour.
    A.C

  • Le manque.
    Un seul être vous manque et tout est dépeuplé dit le poète romantique et quand je veux voir ceux que j’aime, je regarde le gazon. Oui mais papa psychiatre est venu et a ravi aux métallurgistes un vocable qui leur appartenait : la résilience. Depuis ce temps, nous savons résister au choc post-traumatique violent. Cependant, la peur, elle, ne nous quitte pas, elle est le fléau qui oscille entre courage et panique et l’on ne sait jamais de quel bord il va pencher. Le monde politique travaille de concert avec les médias selon un principe de précaution qui fait pencher vers le plus dramatique d’un scénario probable sorti tout droit de l’imagination, non étayé par des connaissances réelles en matière de santé. Et celui qui demandera l’imposition d’un vaccin une fois la pandémie passée, c’est quelqu’un qui ne connait que l’expansionnisme de l’exploitation du tout numérique qui rime avec « fric ». On n’a jamais vu un si bel exemple de syndrome du dernier poste selon le principe de Peter, à l’heure venue de se taire. Je me promène dans la complexité d’un monde où les bornes ont été déplacées, où plus personne n’est à la place où il serait censé être s’il avait quelque bon sens. Ne cherchez pas docteur en ceci ou en cela, c’est que des experts, et de ceux-là, le monde ne sera jamais dépeuplé, chaque expert, disais-je apporte sa recette pour corriger le non-sens mais il y a tellement de non-sens et d’experts que bien malin qui retrouverait son aiguille en une telle botte de foin. Du coup, je n’ai plus d’idée, d’autant plus que je ne suis expert en rien, juste un simple quidam. Nous sommes au temps du dire et de l’image péremptoires et vous remarquerez aisément que ces deux concepts sont univoques car ils n’attendent pas de réponse, ils l’ont déjà délivrée. On remet tout en question et rien en réponse car ce qui est dit, écrit ou dessiné n’admet pas de contradiction. Des gens gagnent leur vie à cela et sont sous la coupe de gros pleins de sous qui ont acheté les hommes et les outils dont ils se servent. J’ai connu le temps où l’on travaillait de ses mains et s’il y avait une hiérarchie respectée dans le travail manuel, c’est qu’aucune machine, à l’époque, ne pouvait faire le travail d’un homme. Et le robot est arrivé, commandé par des milliers de petites portes ouvertes ou fermées venant diriger toutes ses fonctions. Un logiciel, un programme codé inscrit commandant la fonction du MS Dos et hop : Le tour était joué, la machine exécutait le travail. Il serait osé de penser que l’on avait oublié d’exécuter le travailleur en mettant la machine à sa place, en la délocalisant ; on extrapolait seulement la lutte de l’homme contre l’homme en une autre direction en délocalisant les outils qui, du coup, échappaient entièrement à l’ouvrier, ses mains n’étaient plus une ressource exploitable et négociable, côté travailleurs. Seules les mains étaient reliées à une conscience professionnelle, cette valeur n’existe plus chez l’ouvrier, il est devenu corvéable et déplaçable à merci, on ne lui répond plus que par la hantise du chômage. Et on lui dit d’aller voir sur le trottoir d’en face s’il y a du boulot. Qui a raison, qui a tort dans ce désarroi de valeurs humaines devant la valeur fric ? Où ai-je mal docteur ? A vrai dire, j’ai mal partout de n’avoir rien vu passer d’un individualisme forcené, d’une soumission aux machines numériques venues d’outre Atlantique. Et voilà que la Chine aussi nous déborde de ses productions exponentielles qui ne répondent pas à un besoin d’achat mais à un besoin de vendre en une guerre économique absurde. Et l’acheteur alimente cette frénésie de consommation comme si elle était son dernier recours devant la mort. Qu’on ne s’étonne pas de la frayeur que peut causer une pandémie si imaginaire soit-elle. La pression sociale pour imposer le port du masque nous montre que dans un pays qui se targue de démocratie la dictature est latente en chacun et il suffit d’exacerber un peu la peur pour faire passer le fléau de la balance de l’autre côté. A force de banaliser l’absurde causé par la peur, nous appelons une guerre qui a déjà posé ses jalons. Nous sommes impuissants à prévenir le mal, la maladie, la pandémie, le cancer de la société des humains sur la terre dont une minorité fait profit avec l’assentiment de tous les autres, cochon qui s’en dédit. Contrairement à Zola, je n’accuse personne, je ne suis pas expert excepté en « petitdoigtologie » et mon petit doigt m’a dit qu’avec un peu de bonne volonté et moins de peur, les lendemains chanteraient un peu plus la joie et l’Amour.
    A.C

  • La peur nourrit la faiblesse.
    Herd immunity is our saving grace,
    Herd mentality is our pitiful downfall.

  • Fixation.
    Avons-nous besoin de l’imposition d’une distance barrière. Avons-nous besoin de l’irruption d’un virus particulier pour nous rendre compte que nous sommes séparés par l’argent que nous ne partageons pas et c’est peu dire car nous-nous évertuons les uns les autres à nous exterminer en des guerres qui montrent jusqu’à quel point nous pouvons être loin les uns des autres. Le mépris de l’homme pour l’homme crée la distance barrière depuis sa venue sur terre. Ce primate mammifère omnivore pense n’avoir qu’un principe d’autophagie pour justifier son bref passage sur la belle planète bleue. Si les humains se comparent en raison du désir mimétique de « l’avoir plus que l’autre », ils ne sont pas près d’éradiquer toute distance barrière. Quel est le signal donné par cet ARN à l’humanité ? La réponse serait-elle : être ou ne pas être ? Si c’est le cas, du fait de la peur viscérale qui caractérise particulièrement les singes nus que nous sommes, il serait temps de dépasser ces barrières qui confinent à des panurgismes différents, des a priori et croyances différentes qui sont incompatibles à tout rapprochement. La peur ne fait pas fuir tout le monde dans la même direction mais en divers chemins et sentiers très épars. Globalement, nous ne sommes pas nés en des régions où l’environnement est le même, où les interdits et tabous sont les mêmes, ou les rites et sacralisations, us et coutumes des humains sont les mêmes. Ce sont là des distances barrières établies de longue date au gré de peurs d’affrontements entre sujets d’une même espèce. On dit que la peur n’évite pas le danger, c’est un euphémisme quand elle précipite en la violence en une croissance aussi exponentielle qu’elle ne puisse croître elle-même que de cette manière exponentielle. L’idée de croissance qui prévaut dans le contexte du libéralisme mondial n’est pas moins absurde que cette peur qui met le feu aux poudres en temps de guerre effective. Au point où nous en sommes, il serait vain de parler de révolution ; dans le jeu des lois nous ne sommes pas à la case départ mais à la case prison. La communion s’est vue ajouter un « casse » en son milieu pour devenir la communication, un ersatz de communion qui n’échange que ce que l’on appelle des données, toutes engrangées et exploitées en la raison du plus fort qu’il n’est pas besoin de montrer tout à l’heure. Tu trembles carcasse, effrayée par un petit virus, mais si tu savais ce qui t’attend tout à l’heure, tu tremblerais plus encore. Y a-t-il un pilote dans l’avion ? Reste-t-il un être impavide qui ferait un pas dans le vide abyssal de nos déraisonnables peurs ? Le virus est-il déclencheur d’une véritable révolution ? Si c’est le cas, on va connaître des tribulations à nulles autres pareilles dans l’histoire des humains, une métamorphose douloureuse en laquelle nous devrons lâcher du lest d’une vieille coque et cesser de nous y accrocher. Le masque que l’on nous impose n’est pas celui du carnaval joyeux de Venise la jolie, il est celui de l’abomination de la désolation, il étouffera les cris à l’heure de l’épreuve et nous ne nous servirons plus de la voix pour dénigrer le prochain afin de mieux l’exploiter. La langue, disait Esope, peut être l’arme létale absolue. Voyez déjà dans le peuple de chez nous les délations pour démasquer celui qui ne porte pas de masque. Je suis né avant la der des ders, j’ai constaté comme la peur, l’instinct de conservation pouvait avilir l’homme et rien ne semble avoir changé depuis ce temps où l’on avait mis les morts à table, selon Aragon. En ce temps la délation conduisait à la mort, aujourd’hui, elle conduit à l’uniformité, la conformité, le clonage. L’individu n’est plus respecté en un monde terriblement individualiste, c’est là l’oxymore le plus absurde qui soit qui empêche toute régulation de nos contraires, de notre dualité. Nous avons plus le tropisme de suivre l’erreur que de prendre une direction courageuse. Qu’on me pardonne de mettre le doigt sur cette plaie car elle est la mienne autant que la vôtre, elle est celle d’une humanité dont la conscience est à l’âge de pierre. Je ne vois rien d’humain en ce que l’on appelle le libéralisme économique qui est une préparation à la guerre totale qui commence par l’embrigadement et l’incarcération de tout individu par les moyens technologiques. Cependant je crois à l’ombre de la lumière qui nous suit, qui nous supplie d’arrêter un moment pour nous signifier qu’elle nous aime, parce qu’elle est Amour.
    A.C

  • Déductive.
    Les mathématiques sont sciences déductives à partir d’un postulat toujours révisable qui n’est pas forcément d’Euclide. Le temps est venu de s’attarder un peu sur les postulats de la philosophie en un temps où le vrai et son contraire sont malmenés au gré d’élucubrations de l’imagination, la folle du logis. Nous sommes sur terre, tous en période d’essai, nous proposons des théories, des recettes et le gâteau avec. Seulement voilà, le gâteau ne se partage pas facilement et les grosses parts engendrent jalousies et frustrations chez ceux à qui l’on accorde que les miettes. A vrai dire, nous assistons à un choc des acculturations depuis que le monde est monde et nous ne sommes pas en marche vers l’universalité. La raison en est due à la complexité qui va croissante, qui brouille les pistes, les débats, les facultés d’admettre les différences de culture, les rencontres. Au temps d’une physique quantique qui promet un bouleversement des théories figées, les sciences vont avancer, se réviser, prendre soin du corps de la Création autant que de son Esprit et les croyants de tous poils et de toutes affabulations vont cesser de se faire peur avec icelles, cesser de les sacraliser et d’en faire des rites qui invitent les autres à faire du « sur-place ». Du concret serait le bienvenu au temps de la peur, du désarroi et des divagations qui en découlent. Devises et légendes fondatrices de civilisations nous disent les intentions premières des peuples. La légende fondatrice du peuple romain était claire : des deux jumeaux, il ne devait en rester qu’un et il tétait tout le lait de la louve. La raison du plus fort a prévalu un moment dans l’Histoire mais elle a dû se confronter à un contraire, selon une loi physique des vases communicants. Les gagnants-gagnants d’une politique sans merci ont cédé la place, se sont convertis à une autre théorie, celle du perdant-perdant : l’Homme qui se livrait en holocauste et en low cost pour tous les humiliés du globe. L’empire Romain n’a pas résisté à cette théorie nouvelle qui a suscité des vocations remontant aux Esséniens. Le contraire prenait sa revanche sur le vrai mais à quel prix. Un jour ou l’autre, l’envahisseur retire ses légions, pense qu’il va revenir avec une arme de guerre nouvelle qui lui donnera une victoire écrasante quitte à ne se servir que du nerf de la guerre en une guerre économique également sans merci. La mémoire d’une humiliation est grande chez les grands paranoïaques dont on ignore quel virus malin les a contaminés. Leur pathologie ressemble à la peur dans le sens où elle est cumulative, en accélération, car rien n’est linéaire en ce bas monde, de ce fait, les mathématiques manqueraient de mystère, resteraient au premier degré, n’auraient pas le goût étrange de la Création en laquelle nous baignons. Jamais nous n’avons eu autant de joie de nous cultiver, d’en savoir un peu plus et jamais nous n’avons eu autant de peur d’accepter l’idée nouvelle. On pourrait appeler cette peur du troisième millénaire, la peur de notre ombre, causé par la recherche de l’abri inexpugnable. Le superman n’accouche de lui-même que d’une souris : un peu de modestie, Monsieur le dictateur ou Monsieur l’expert, ce n’est normalement pas devant vous que l’on devrait se prosterner, vous-vous la pétez grave, l’ami. Je dis : « l’ami » car il ne me semble pas que la violence de mon propre ennemi soit de nature différente à celle du tyran de Corée du Nord, ou que la mienne, le cas échéant, quand je me laisse aller corps et âme au côté sombre de ma dualité. Mais reparlons de légendes et devises d’Etats : Manifester dans les rues en jaune ou en vert : demandons au jeune Enarque qui a hérité plus de dettes et de servilité à la réelle politique ou de fortune, demandons-lui de remettre la devise de la France dans le bon état, c’est-à-dire : « Fraternité, égalité, liberté ». Alors, nous serons aussi logiques que les mathématiciens en matière de déductions. Je ne plaisante pas ; quand le pays des lumières, le pays du roseau pensant crée des ressortissants pusillanimes, nous sommes au pays de l’ombre et de la peur d’icelle. Nous-nous faisons peur les uns les autres, nous augmentons de manière significative la distance barrière. Quand un virus ARN qui ne peut même pas vivre de ses propres moyens vient nous signifier que notre trouillomètre est réglé trop sensible, il sait de quoi il parle, c’est, comme on dirait dans ma région « qu’on a du souci à se faire » pour s’aimer un peu plus les uns les autres, qu’il y a un sacré ménage à faire. En effet, Seule la Vie est sacrée.
    A.C

  • Le raisonnement et le résonnement.

    Que des cloches résonnent à l’unisson dans la campagne française, soit ! Mais ne demandez pas aux cloches de raisonner comme des Français héritiers du siècle des lumières. Entre le bon sens et l’effondrement, entre le verre plein et le verre vide qu’est-ce qui suscite une procrastination et des atermoiements jamais vus en notre beau pays de France ? Sans doute que le pays est trop beau pour que l’on n’ait pas peur de le perdre. Evidemment, on a beaucoup plus peur de quitter la table du côté où elle est bien garnie, du côté des privilèges, du côté de ceux qui affirment péremptoirement qu’ils sont dans le vrai, c’est-à-dire le leurre qui leur fait confondre le vrai et leurs intérêts égoïstes. Ceci nous amène à des situations en lesquelles le ridicule a fini de tuer depuis longtemps. Quand la démocratie, ou ce qu’il en reste, s’effondre, un désarroi bruyant s’annonce avant les pleurs et les grincements de dents prophétisés en une Eglise catholique, apostolique et romaine, laquelle, faute d’évoluer, a gardé les prédictions les plus aptes à effrayer les citoyens de toutes époques. Vous qui passez le porche d’une église, abandonnez tout espoir de conserver votre libre arbitre ! C’est fou ce que l’on garde comme frayeurs en mémoire d’un passé qui nous hante quand on n’a pas l’idée d’un avenir meilleur. A croire que nous exploitons les données de la mémoire dans le seul but de réduire le pauvre peuple à un certain fatalisme selon lequel il sera toujours dominé et exploité. La réduction au populisme procède de cette volonté cachée derrière les meilleurs sentiments dont on sait que l’enfer en est pavé. La force antagoniste à la démocratie, non seulement ne lâche jamais un arpent de terre à qui voudrait que la vie des humains devienne « bio », mais elle prépare un avenir qui déchante lourdement en prenant les devants, en instituant un contrat social ou chaque individu serait pisté, suivi et noté par des petits supérieurs hiérarchiques trop heureux d’exercer un pouvoir sur autrui dont ils rêvaient sans croire qu’il se réaliserait un jour. La reconnaissance faciale dans un grand pays, c’est direct, c’est brut, c’est de l’ordre du rouleau compresseur, du carcan numérique espionnant la Vie. Ce radicalisme ne passerait pas tel quel en France, dans l’opinion publique, il rassurerait les moutons qui baissent la tête en marchant pensant toujours qu’ils sont en marche. Voilà maintenant que l’on va obliger les bébés des crèches à porter un masque. Les pays totalitaires ont essayé ça depuis belle lurette avec le succès mitigé que l’on connaît. Il existe des travers de l’environnement mondial que nous avons connus qui ont la vie dure. La maladie d’Alzheimer pourrait éteindre des mémoires, préférentiellement celles qui se sont ancrées en nous et sur un livre d’histoire toujours approximatif, nous y gagnerions tous. Au pays du roseau pensant on est débordé par des pensées erratiques s’exprimant en tous lieux où l’on ne pense jamais avant de s’exprimer : les médias, bien sûr, qui détiennent l’interrupteur de cessation de conversation manipulé par des employés à la solde de grosses fortunes ? Un autre brouhaha passe aussi pour expression libre : les réseaux sociaux. L’interrupteur, en ce cas est situé en Californie ; il ne coupe pas les conversations, il les engrange dans des banques de données dévoreuses d’énergie. En France, on ne se plaindra plus du centralisme des Jacobins ou de celui des préfectures de police institué par le petit Napoléon. A croire qu’en France, nous n’avons eu qu’un grand homme : De Gaulle ; lui, il savait que la terre était basse. L’expression : avoir besoin d’un plus petit que soi ferait plutôt penser à des compensations en matière de complexes d’infériorité. La Belle France qui se dénigre accouche de plein de nouveaux nés qui s’empressent de donner leur avis à propos de la conjoncture actuelle, ce qui a pour effet de noyer le poisson. A noter que les vieux briscards de la politique politicienne de la quatrième République nous donnaient une image d’un enfantillage consternant. Un politicien honnête et adulte, on voudrait tellement que cette proposition ne soit pas un oxymore ! Mais quand ceux-ci décident des mesures à prendre pour notre santé, avec l’aide des média, on voit en quelle panade nous sommes en train de patauger. Je voudrais avoir tort, dire que tout va bien Madame la Marquise quand on est en train de mourir de soif devant un verre d’eau. C’est que je suis impatient de voir l’Amour envahir les esprits, cet Amour qui fait d’un fou un homme intelligent.

    A.C

  • Le sale air de la peur.
    En deux mille vingt, nous aurons été confrontés à ce qui est deux fois vain en l’humanité, deux phénomènes de société qui ne sont pas à l’honneur de l’Humanité, très liés l’un à l’autre : l’enrichissement matériel personnel qui atteint des proportions planétaires et son corollaire : la peur qui nourrit ce cancer mortel en créant des distances barrières s’étirant de plus en plus, pilotées par les tyrans de la finance. L’argent a terrassé la belle intelligence de l’homme qui a cru s’enrichir impunément du travail d’autrui. Les marchands du temple sont des accapareurs de tout bien public, à l’intérieur et à l’extérieur de tous les temples où les rites ne sont que simulacres, expriment une schizophrénie généralisée. La santé est une chose trop sérieuse pour la laisser aux politiques en une collaboration qui ne va pas dans le sens d’une universalité heureuse. Nous sommes arrivés au point de non-retour où l’exploitation de l’homme par l’homme, institutionnalisée mondialement, fait plus fortune des dysfonctionnements que de tout ce qui serait viable pour une vie future. Les marchands du temple sur le globe n’ont cure de la survie de la nature, pour eux les circuits courts sont ceux qui passent par leur filière qui passe par un achat sur le Net. Tout petit commerce de proximité avec rencontre de personnes réelles est empêché de prospérer. La distance barrière est grande qui est cet éloignement entre le vendeur et l’acheteur. Ce sont des esclaves salariés ou des robots qui viennent nous délivrer ce que nous avons commandé. Un soi-disant progrès technologique répond à nos désirs personnels en temps réel, de chez soi, enrichit grandement matériellement le livreur et appauvrit considérablement l’acheteur. Le ressortissant d’un grand pays est désormais avant tout un client mais surtout pas un client roi, plutôt un canard qui vient réclamer d’être nourri à l’heure du gavage. Le commerce par ces voies numériques fait l’esclavage volontaire de tout consommateur. Autrement dit : une conscience universelle du consommateur, pour un avenir meilleur, n’a pas encore vu le jour, n’a pas redonné à tous nos actes une responsabilité humanitaire. Il s’ensuit que nous courons au précipice les yeux bandés et la conscience de notre survie sur terre, verrouillée. Se réveiller le plus de personnes ensemble de cette réalité inquiétante serait une bonne nouvelle de progrès. Ce n’est pas en faisant un pas sur la lune que l’on a apporté un peu de justice ou de justesse sur terre. Ce n’est pas non-plus en culpabilisant l’individu comme il est courant de le faire en une croyance judéo-chrétienne mal comprise et irrémédiablement hiérarchisée qu’on sortira des individualismes cancéreux. L’humanité est un grand corps dont aucun être humain ne peut se dissocier. Une conscience mondiale est en train de naître au moment où le monde est le plus en danger. Il n’est pas besoin de sortir de l’ENA pour comprendre ça et je dirais même plus, comme les Dupont de Tintin et Milou, c’est plutôt un handicap de ne comprendre ce que le peuple vêtu de gilets jaunes réclame. Un président des Français avait parlé de qualité de Vie. Le petit virus couronné est-il le fou du roi quand chacun est roi en son centre du monde particulier toujours plus gonflé qu’un point ou espace vital nécessaire et suffisant. Cessons de nourrir les tumeurs de l’humanité sur le globe, rencontrons de nouveau nos proches et nous éviterons le désastre. Nous pouvons vivre en excellente santé d’une vie frugale, réduire les frais qui nous feraient faire aussi des économies de médicaments afférents à nos excès. Je ne veux pas introduire de politique partisane sur le site de Madame Henrion Caude. Avons-nous besoin de chercher à toujours améliorer ce qui nous est échu et aller briguer des postes où nos désirs de puissance l’emporteront sur le « goût des autres », la responsabilité en ce qui concerne le bien public. Nous servons les barbares des temps modernes parce que nous ne comprenons pas que le progrès technologique les sert avant nous, et nous redemandons un coup de scie sur la branche où tous nous sommes assis. Ce n’est pas l’intelligence artificielle qui va nous faire entendre l’intelligence naturelle dont on sait le temps qu’elle a mis à se constituer. Une force est sortie de l’Humanité ; va-t-elle revenir ? Peut-être si nous évacuons la peur et mettons la confiance à la place, l’Amour volontaire. Mais je demande l’impossible, je le sais, à moins que ? A moins que ? Qui sait où va l’honneur de l’être humain d’entendre l’Amour ?
    A.C
    N.B : Roselyne Bachelot a dit un jour à la radio : vous avez devant vous une personne vierge de toute vaccination. Avec un père médecin qui en connaissait les effets secondaires. (juste pour l’anecdote).

  • Le fléau.
    Quand deux masses égales ont le même poids sur chaque plateau de la balance Roberval, il suffit qu’un doigt appuie sur l’un d’eux et le maintienne au plus bas pour que l’équilibre soit rompu selon sa volonté, le temps qui lui conviendra. A qui appartient ce doigt qui vient déséquilibrer le vrai et son contraire à sa discrétion ? A qui appartient cette main qui voudrait que le monde soit d’ombre plus que de lumière avec obstination ? Nous dirons : à un prédateur idiot et suicidaire, négationniste du principe de bienfait des contraires pour qu’une vie soit possible sur la planète. Ce n’est pas l’ordre de la Création qui puisse vouloir un tel déséquilibre mais plutôt l’œuvre de l’un et d’un certain nombre d’individus apeurés, entrainés en un panurgisme fou. Un chef d’Etat qui joue au chef d’Etat, largement dépassé par les évènements dont il penserait avoir la charge, voit son vocabulaire devenir celui du quidam malade d’une pandémie de populisme ; et ça l’arrange bien, à ce qu’il croit, quand il n’est pas conscient des conséquences de maintenir l’ombre sur le plateau de la balance descendue au plus bas. Sa « réelle politique » qui fait fi de toute conservation du substrat sur lequel nous vivons, cette magnifique planète bleue, ne peut contenir en elle aucune régulation favorable à la survie de l’humanité. On dit que l’on a les politiques que l’on mérite ; c’est un jugement plus qu’un constat. Le constat donne une idée de fatalité irrémédiable, le jugement laisse filtrer un espoir de rédemption possible dans la mesure où chaque créature humaine terrestre ferait amende honorable, verrait en elle le déséquilibre d’une balance personnelle où l’un des plateaux serait enfoncé, et par sa propre main, et par la pression sociale, voire mondiale. Comment remettre de l’ordre en la panique causée par le virus venu bousculer notre programme : le logiciel, autant le programme de base du hardware ? Doit-on attendre d’être attaqués par des extraterrestres pour nous confronter à un véritable ennemi et qu’un petit virus ARN ne nous fasse plus peur ? Allons-nous nous rédimer, non pas d’un « péché originel », l’accusation ne sert que l’imbécillité latente en ce bas monde dont je fais une infime partie. La légende de la Genèse qui concerne les trois croyances monothéistes méditerranéennes, s’est répandue universellement parce qu’elle était facile à comprendre et qu’elle était machiste. Le tropisme primitif originel est de domination. L’homme est fait de deux genres, comme les animaux et en un esprit simpliste et tribal, le mâle a considéré qu’il devait dominer la femelle, qu’elle devait être sous sa coupe ou disparaitre. La femme née d’une côte de l’homme, c’est à pleurer de bêtise, ne racontons plus ça aux petits enfants ! Pandémie, peur ou panique, sont-ce des fonctions en « P » en notre place ? Il y a beaucoup trop de contraire dans ce que l’on pense vrai et beaucoup trop de vrai dans le contraire pour que l’on pense l’éliminer d’un revers de manche d’avocat. A remarquer que l’on ne peut séparer les bons et les méchants car l’idée que l’on se fait de ces deux principes qui cohabitent étroitement procède de la raison pour laquelle on s’étripe depuis toujours sur le globe et les belligérants se prennent tous pour l’apôtre Pierre qui aurait la clé du paradis, c’est génial jusqu’où on reste enfantin et pusillanime durant toute une vie. Oyez, braves gens ! Le petit virus n’est ni bon, ni mauvais ; Cessez de mettre des distances barrières entre tout ce qui bouge chez les singes nus ; ne nous séparez pas, ne nous enfermez pas dans des boîtes dont parle si bien Pierre Rhabi qui ne se prend pas pour Saint-Pierre et ne sera jamais canonisé. Seuls les papes se canonisent les uns les autres, de nos jours. Pourtant ils connaissent l’histoire de la paille et de la poutre et celle du passage de la rhubarbe et du séné. Les spécialistes reçoivent un diplôme quand ils ont oublié tout ce qu’ils avaient appris ou quand ils sont tellement bourrés comme des archives qu’ils ne font que débiter ce qu’ils savent en se remontant le col. Comment, n’ayant qu’un pouvoir de création secondaire, un homme peut-il être péremptoire sans se tromper ? Je vous le demande êtres humains qui dans le même temps que le mien vivez. Le chaos originel nous invite à contribuer à son harmonie, la musique d’un violon dont l’archet serait tenu par L’Amour gratuit. Beauté et bonne volonté sauveront le monde et foin des prédateurs paranoïaques à la mégalomanie incurable qui volent notre bien cependant que nous, nous volons dans les airs au-dessus de leurs armes létales en vraie harmonie.
    A.C

  • Damnés moutons.
    Stéphane Hessel nous demandait de nous indigner intelligemment en filtrant toute haine et toute rancune, il était un homme de paix. Un Tartuffe qui ne s’indigne pas intelligemment ne peut prétendre accéder à la moindre spiritualité, il est le paradigme du retour à l’état sauvage. Un téléspectateur qui regarde un policier de peau blanche étouffer à mort un homme de peau noire, sans sourciller, est revenu à l’état binaire d’une bête sans âme, ceci dans un pays où l’on a imposé le MS DOS. Debout les damnés de la terre avant que le Dieu argent inhérent à l’être humain, avide de puissance ne nous réduise en poussière. Rien ne sert de se plier en quatre devant un « Dieu » anthropomorphe, évidemment à l’image de l’homme si on laisse les bombes écraser les enfants, les réduire à l’état de squelettes. Je ne désigne personne en particulier, comme Stéphane Hessel et en mémoire de sa requête, je m’indigne tout simplement. Ni politicien, ni moralisateur, je me dis que c’est trop bête de voir le monde régresser de cette manière, de voir le populisme gagner sur tous les fronts. Nous sommes déshumanisés par le monde commercial que l’on invente, monde de l’échange qui a oublié le monde du partage. Que les êtres qui se situent parmi les hommes de bonne volonté se ravisent avant de s’insurger devant ce qui pourrait ressembler à une imprécation. La véritable responsabilité n’appartient pas à un seul homme mais à tous.et à chacun. Il est urgent de penser : universel en oubliant un peu son instinct de conservation exacerbé, pour devenir un être humain respectable. Voyons le rapport, le lien entre chaque évènement : Un policier blanc qui étouffe un quidam noir ou un Virus ARN qui s’échappe d’un labo où des apprentis sorciers jouent avec la Vie ; les deux évènements nous montrent une même inconséquence sous des aspects différents. Quand on dit que la peur est de mauvaise fréquentation, je crois le diable m’emporte qu’on a raison, qu’elle nous enferme en notre être primitif en un temps où notre intelligence, non artificielle, pourrait nous éviter le pire. Personne n’est sans savoir que dans les prémices d’une guerre, il y a les mensonges ; la guerre ne peut faire en aucun cas bon ménage avec la vérité, la première arme étant de tromper l’ennemi. Curieuse guerre que celle engendrée par cette rocambolesque histoire d’un ennemi qui serait un petit virus minuscule mais la peur est tellement un levier qui soulèverait le monde que ça marche et que c’est en marche. Il y a des marches un peu rapides qu’il serait bon d’arrêter avant une panique comme on n’en a jamais vue. Avec Stéphane Hessel, qui n’affirmait pas de croyance particulière, je demande aux vieux gourous en habit particulier de se regarder nus dans une glace et ils verront que ce ne sont pas seulement nos chromosomes qui ressemblent à ceux du singe. Ceci pour dire l’exploit qui serait le nôtre de trouver un consensus pour sauver la planète plutôt que d’en arriver à disperser les moutons afin de les séparer, les enfermer dans la grange et les vacciner avec des microparticules pour mieux les repérer avec la 5G. Le temps n’est pas, pour des raisons de peur viscérale de mourir, de passer prématurément sous les fourches caudines réservées aux vaincus. Qui dira son dernier mot en cette guerre des exploiteurs et des exploités ? Les grands prédateurs à la petite conscience, si on leur montre que leur talon d’Achille est cette conscience atrophiée, on aura gagné la juste bataille sans haine et sans coup férir. Ils ne sont pas si nombreux ces prédateurs qui nous font peur qui s’enrichissent astronomiquement. Ils ont inventé le fil à couper le beurre pour cela : ils demandent au dieu argent de devenir tuteurs de sa fortune, ceci sans vergogne, sans se redemander si cet argent provient du travail de tous. Alors de ce coup du petit virus, ne laissons pas passer la supercherie, ce que cherchent ces prédateurs, c’est tout simplement de devenir les maîtres du monde. On dit que l’orgueil est le péché originel de l’homme. Il n’est pas dit qu’Alexandre dit : « le grand » ait fait mieux dans ses conquêtes que le petit virus ARN séquencé VIH d’aujourd’hui. Si on a trouvé un SDF dormant dans un laboratoire P4 en France, c’est dire comme une fuite est possible. Rien n’arrête l’infiniment petit, il est très proche de l’infiniment grand, mais revenons à nos moutons. Qui leur donnera les prés d’herbe fraiche dont ils ont besoin pour vivre et survivre s’ils n’ouvrent pas leur porte à l’Amour ? Qui sait ?

    A.C

  • Le bien et le mal.
    Voilà bien deux notions dont l’interprétation ne dépend que de la subjectivité de chacun et nous sommes à même aujourd’hui de nous rendre compte de l’importance du jugement relatif de chaque individu quelle que soit son érudition. Il n’y a plus aucun point de vue de l’homme qui fasse autorité quand chacun n’a de cesse d’imposer sa raison forcément affublée de déraisonnable en raison de la proximité du vrai et de son contraire. On peut affirmer sa propre raison, même si elle est sale, disons strictement autoritaire et coercitive, comme ça se fait sur les réseaux sociaux où les trolls pullulent ; on peut aussi l’affirmer quand on pense avoir épuisé le sujet duquel on parle et qu’on a le diplôme pour nous croire habilité à le faire. Le débat, en de telles conditions, ne peut être qu’une histoire de « Flou ».On se retrouve dans la confusion des langues de la Tour de Babel car personne ne parle la même langue. Cependant, il existe une vertu de discernement de la sincérité vis avis de l’être qui nous présente une parole qui donne confiance, vérité qui entre en nous en profondeur en harmonie avec une conviction de ce qui est bien et de ce qui est mal. A partir de là, on perçoit que la question est celle de la séduction, bonne ou mauvaise. Or, nous sommes envahis de mauvaises séductions d’où il est bien difficile d’en trouver et d’en extraire une bonne. La bonne séduction est celle qui donne la raison du cœur mais n’oublions pas qu’elle est assiégée par des raisons de strict intérêt en la majorité des interlocuteurs, durant le débat. La raison du cœur au sens large, n’est pas issue d’une légende de civilisation quelconque, d’une croyance, mais elle s’élargit pour le bienfait de tous en un sens universel. Cette conscience universelle est bien la seule raison qui pourrait comprendre le mot « religion », au sens de réunir ; elle s’oppose au particularisme et à la crispation identitaire, à tout ce qui s’étend en l’humanité comme la contagion dont on ne connait pas les agents pathogènes, lesquels agents sont aussi virtuels et nocifs que des virus d’ordinateurs lâchés dans la nature par des cyclopes à l’œil mauvais. En la grande confusion qui nous occupe présentement, tout se concentre sur l’obligation ou non de porter le masque, de l’imposer ou non. Là, on sent l’élève qui sèche devant un problème de maths et qui voudrait donner une solution à la hâte pour se débarrasser du constat de son impuissance à le résoudre. La sagesse de reconnaître son inanité ne fait pas long feu en un monde de « gagnants-gagnants » où chacun se mesure à chacun ; la sagesse n’a pas de roi quand on ne voit même plus les rares humains qui se dirigent vers son palais. E pur se muove : Et pourtant, elle tourne, aurait dit Galilée qui croyait plus au réel qu’à l’affliction de la fiction humaine imposée comme une absoluité. Les « croyants » sont des gens qui, comme leur nom l’indique, se soumettent à une croyance, sans libre arbitre ; quand la physique quantique va dévoiler ses prodiges, ils vont crier au miracle comme si la Vie n’était pas déjà un miracle permanent, le miracle d’une création primaire loin d’être à la portée des humains. J’ai la conviction selon laquelle on peut croire, Madame Henrion Caude ; cette conviction n’est pas loin de la foi qui fidélise à une cause juste quand on écoute the right woman at the right place. J’ai une autre conviction, celle de croire à la gratuité de la Vie et de l’Amour afférent à cette gratuité qu’elle nous prodigue au travers du chaos. Imaginons une lionne qui n’aimerait pas ses petits, n’est-ce pas que l’Amour ne serait pas intervenu pour leur donner une enfance heureuse ? Les petits lions jouent comme les petits enfants. On ne regarde jamais assez la nature, on détruit plutôt son ordre par l’appât du gain, la vénalité. Des centaines de sortes d’animaux disparaissent du fait des humains, d’une fausse route généralisée, d’une peur de mourir qui ne porte pas conseil, d’une responsabilité selon ce que nous avons reçu qui nous échappe. Oublions le bien et le mal qui incitent au jugement et voyons le vrai et son contraire qui ont besoin l’un de l’autre. Le virus serait un ennemi ? Seul un énarque peut méconnaître la vie et la nature pour dire ça. La ville se moquerait-elle de la campagne ? Le chien boit le purin des vaches et son poil devient plus beau, si on ne sait rien de la campagne à la ville, c’est que la notion de bien et de mal est désuète, c’est au vrai et son contraire que l’on doit tout, et à l’Amour qui vient nous donner le « La » d’une harmonie possible.
    A.C

  • Distance barrière
    Que voilà un néologisme qui décrit en deux mots une pandémie mondiale à partir d’une confusion mentale dont nous sommes tous atteints mais n’en mourons pas tous comme dans les animaux malades de la peste de ce cher La Fontaine ! La souris est entrée dans le domaine du chat : erreur fatale en ce qui la concerne ; elle ne peut jouer les David contre Goliath, elle n’en a pas l’astuce ni la foi. Cette histoire n’appartient qu’au génie humain, d’un petit homme qui peut par une légitime ruse ou intelligence en abattre un plus grand. En ce qui nous concerne, nous les singes à l’évolution darwinienne contrariée, nous avons perdu ce privilège de la ruse ; nous sommes tous ou presque devenus béats et consommateurs et nous défendons cette ruse grosse comme une maison, venue d’êtres frustres qui consiste à nous faire croire que le bonheur est de dire amen à tout ce qui vient de plus haut, disons d’un simulacre d’une plus haute sphère. Le peuple, avant de céder au populisme, avait une botte secrète ; on disait qu’il avait du bon sens. Les gros pleins de sous, banquiers et tradeurs de tous poils ont réussi cette gageure de faire admettre aux esclaves que leur condition était le bonheur parfait. La séduction prend des allures fallacieusement subtiles mais plus n’est besoin de l’être quand la grosse ruse marche à tous les coups. On vous prête de l’argent scriptural, du papier et on nous demande de rembourser en argent fiduciaire ; si vous ne pouvez pas, on vous confisque votre domaine : le chat c’est le banquier et vous êtes la souris ; il vous a manqué d’acheter une fronde. Alors, revenons au vrai et à son contraire qui aurait consisté à dire franchement ce qu’il y avait dans la tête du prédateur et ce qu’il y avait dans la tête du naïf. Tous les deux pensaient faire une affaire, le premier à long terme et le deuxième, à court terme. Tous deux sont donc bien responsables d’une disparité de fortune croissante entre les hommes et on attend qu’ils puissent en prendre conscience mais ce n’est pas demain la veille ; nous sommes en longue maladie. Un couple de retraités au stade ultime de la contamination à la distance barrière des humains, due à l’obsession du fric, à la struggle for life, au chacun pour soi, »Dieu » pour tous, vient de me dire : c’est quand même bien pratique de commander à Amazon de chez soi et on est livré à domicile. Je rétorque à ces malheureux que de cette manière, ils enrichissent les plus riches et appauvrissent les plus pauvres, ceux de leur proximité. A leur bouille déconfite, j’ai senti que je devais arrêter le débat à ce stade pour ne pas engendrer une guerre stupide, pardonnez-moi le pléonasme. Ensuite, je me suis demandé à quel prix pouvait être la paix sur terre face à des gens lobotomisés à ce point où tout s’achète et tout se vend. Cette vénalité arrive en un temps où les découvertes scientifiques, génétiques et autres ont un grand besoin d’être libérées de toute économie dite « libérale » qui mène à notre perte. On met en commun des capitaux pour la recherche spatiale mais surtout pas en matière de génétique, là où un vaccin apporterait une fortune au chercheur d’œuf de Pâques qui aurait trouvé celui qui serait commerçable. Et on arrivera à faire croire aux gens qu’ils doivent se faire vacciner une fois la pandémie passée. Je n’explique pas ce que l’on mettra dans la seringue en ce cas. Le carcan se resserre sur un peuple asservi faute d’une vigilance de chacun. Attention, le grand profiteur de notre désarroi culturel qui se réduit à peau de chagrin, n’arrivera pas le bras en l’air avec une petite moustache carrée, il sera le même mais avec un autre habit pour de nouvelles mauvaises habitudes à nous inculquer, avec de nouveaux produits alchimiques dans sa seringue à injecter en notre sang. Cet homme et ses séides auront de quoi nous faire parler, alors, parlons bien tout de suite avant de devoir le faire de force, la cause de la terre n’est peut-être pas définitivement perdue. S’il est vrai que la brutalité, la violence manquent d’intelligence, il n’est pas interdit d’utiliser la ruse de Josué pour entendre un jour sonner les trompettes de Jéricho. Il n’est pas interdit de penser à l’honneur d’être en vie et à tout l’Amour que l’on peut prodiguer aux autres pour sauver la planète. Il n’est pas interdit d’utiliser la panacée de l’Amour juste notre portée, même si pour cela on doit se délester des casseroles que l’on traine, bruyantes et inutiles. Il nous manque de réduire la distance barrière, pas de la masquer de peur et d’hypocrisie. Vivons, que diable !
    A.C

  • Tout ce cirque médiatique autour du Coronavirus repose sur des intérêts financiers autour des Gros labos Pharmceutiques américains ! Dans quel monde vivons-nous ?