Sources et ressources sur l'épidémie de Covid-19

« Révolte », la lettre ouverte d’une citoyenne, mère de famille et enseignante

enfants confinement

Madame Elena Le Clézio nous a contacté pour nous demander de publier cette lettre ouverte.

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Nous lançons un formidable appel à nos Professionnels du DROIT, à nos Professionnels de la SANTÉ et à nos Professionnels de l’Éducation : nous avons besoin d’une mobilisation massive, calme et déterminée, pour défendre nos précieuses libertés prises dans l’engrenage d’une machine infernale.

Lettre d’une citoyenne, mère de famille et enseignante,
qui n’est ni extrémiste, ni complotiste !

Aujourd’hui notre démocratie est morte. Ou peut-être le vendredi 13 mars 2020 à 16h30.

Sans délai de réflexion, il fallut trouver les mots pour tenter d’expliquer à notre enfant la fermeture soudaine de son école. Il ne verrait plus son enseignant ni ses camarades avant longtemps. Il ne pratiquerait plus son activité sportive ni aucune autre activité en lien avec autrui. Il ne verrait plus certains membres de sa famille. A défaut de jardin, il aurait le droit de marcher 60 minutes par jour à l’extérieur, sur du goudron. L’intention de protection avait un étrange goût de sanction.

Un virus justifiait cette décision imposée dans l’urgence. Urgence sanitaire ou dictature de l’urgence ? Le fait est que la vie se figea brutalement, à l’image de Pompéi sous les cendres.

La catastrophe était virale. Ensevelis sous des nuées toxiques invisibles, il nous restait un enchevêtrement de sentiments divers et la lumière d’un ordinateur messager de nouvelles anxiogènes et incohérentes.

Au cœur du chaos, comment rassurer l’enfant qui assiste à la dislocation de son univers ? Comment le convaincre du bien-fondé d’une prescription étatique que l’on pressent nuisible à son esprit, nuisible à sa santé physique, nuisible à sa liberté fondamentale ?

En quelques heures, le vide et le silence s’imposèrent sans obstacle en tous lieux, chevauchant des contrées dociles, animées essentiellement par le passage régulier du bleu gendarme et par le vol scrutateur des hélicoptères.
Notre société est libre. A tel point que nos enfants se retrouvèrent cloîtrés chez eux, fauchés dans leur élan, dans leur apprentissage, dans leur relation aux autres.

Cependant, un concept salvateur fit irruption au sein du marasme : celui de la « continuité pédagogique ». Grâce à la technologie, le bon déroulement de la scolarité serait assuré. La présence réelle du pédagogue prit un caractère suranné tandis que l’école numérique, couronnée de lauriers, fit une entrée triomphale dans nos vies. La lutte quotidienne pour limiter l’exposition des enfants aux écrans devint obsolète face à l’apologie du virtuel.

On tue au nom de Dieu. Au nom de la santé, les enfants ont subi un enfermement physique et moral pendant deux mois. A présent, l’État leur propose de réintégrer une école vidée de sa substance, réduite à un protocole sanitaire digne d’un régime pénitentiaire.

Alors que la vie s’exprime à nouveau dans les rues et sur les chemins à l’issue de longues semaines de séquestration, les enfants devraient quant à eux fréquenter un milieu scolaire à l’odeur carcérale, dépourvu d’humanisme et d’échanges féconds.

Dans cette logique infernale, nous sommes invités à effectuer nos réservations pour les grandes vacances d’été afin de relancer l’industrie du tourisme. Notons que quelques jours auparavant, nous étions menacés de mort et que le moindre de nos déplacements était jugé dangereux.

Des marionnettistes machiavéliques ont élaboré pour nous cette pièce de théâtre cauchemardesque dans laquelle nos libertés fondamentales sont bafouées de manière méthodique et consciencieuse.

Par la mise en place de pratiques d’hygiène obsessionnelles, par l’instauration d’une multiplicité d’interdictions absurdes, par le fait d’imposer l’immobilisme et l’autocontrôle à de jeunes êtres pleins de spontanéité, par la répression des mouvements naturels et la prohibition d’approcher les autres considérés comme des dangers potentiels, par la création d’un climat délétère au cœur même de l’École qui demande de la douceur et de la bienveillance, l’État a blessé nos enfants dans leur dignité. Avec un aplomb effroyable, il a enfreint la Convention internationale des droits de l’enfant.

Selon l’article 28 , « Les États parties prennent toutes les mesures appropriées pour veiller à ce que la discipline scolaire soit appliquée d’une manière compatible avec la dignité de l’enfant en tant qu’être humain. » Le protocole sanitaire imposé aux écoliers est, de manière flagrante, incompatible avec le respect de leur dignité. Il offense également les enseignants qui sont obligés d’agir à l’encontre de leurs valeurs.

D’après l’article 29, les États parties conviennent que l’éducation doit viser à « inculquer à l’enfant le respect des droits de l’homme et des libertés fondamentales » et à « préparer l’enfant à assumer les responsabilités de la vie dans une société libre ». Comment l’État français, dont le sens de l’action est profondément liberticide, peut-il prétendre à cela ?

C’est également la dignité de chaque homme et de chaque femme de ce pays qui a été violée dans l’exigence de soumission à un diktat sanitaire. En brandissant l’argument fallacieux de la protection collective, l’État a fait de nous ses pantins avec une facilité glaçante.

Parallèlement, la parole médiatique s’est adonnée à la désacralisation des individus, faisant pleuvoir quotidiennement des chiffres aléatoires qui formaient une sorte de package des cas de contamination et des décès. Noyés dans une tonalité catastrophiste, les vivants et les morts n’avaient pas davantage de réalité que les personnages d’un jeu vidéo.

Derrière le masque de la raison et de la logique, le visage de la folie est apparu. Et c’est précisément ce visage monstrueux qui doit nous faire peur et réveiller notre conscience pétrifiée. Doté d’une large gueule à l’instar d’une Gorgone, il postillonne des formules et des slogans dogmatiques hautement contagieux. Contaminés en nombre, les individus succombent à ce que Eugène Ionesco appelait la « rhinocérite » : une métamorphose abjecte de l’être par l’idéologie.

L’auteur de la pièce Rhinocéros avait lancé un cri d’alarme face au phénomène de contagion mentale dans un monde en proie au délire. Un tel cri trouve un écho puissant aujourd’hui. Aux « rhinocéros » se sont substituées des silhouettes masquées – même en forêt (!) – à l’allure robotisée, commandées par la peur et obsédées par la désinfection. Dépourvues d’empathie, certaines sont prêtes à éliminer, au moyen d’une arme virtuelle, tous ceux qui sur leur chemin représenteraient une menace hypothétique.

Au lieu de combattre le monstre totalitaire, notre société l’alimente – que ce soit de manière volontaire ou involontaire – et manque ici à son devoir de désobéissance civile.

Extrait de l’acte III de Rhinocéros :
DUDARD
Mon devoir est de ne pas les abandonner, j’écoute mon devoir.
BÉRENGER
Au contraire, votre devoir est de… vous ne connaissez pas votre devoir véritable… votre devoir est de vous opposer à eux, lucidement, fermement.

Pour lutter contre l’épidémie idéologique qui submerge et pervertit l’humanité, il faut ranimer notre souffle profond atteint par l’asphyxie, rallumer notre lucidité aveuglée par l’obscurité d’un spectacle macabre, raviver notre capacité de révolte paralysée par la peur, renouer avec l’esprit des Lumières piétiné par un système politique pervers.

Aujourd’hui, la patrie des droits de l’homme est sous emprise. Elle ne peut plus bouger, elle ne peut plus penser, elle ne peut plus s’exprimer librement. Assujettie au contrôle de l’État, qui arbore avec orgueil un costume de bienfaiteur, elle attend l’intervention salvatrice de citoyens libres-penseurs. Masquée sous l’effondrement des principes et des idéaux issus du siècle des Lumières, elle peine à respirer.

Face au mal, Hannah Arendt nous invite à la distanciation : « Le mal est un phénomène de surface. Nous résistons au mal en refusant de nous laisser submerger par la surface des choses, en nous arrêtant et en réfléchissant. »

Arrêtons-nous et regardons simplement autour de nous. En faisant cela, nous constaterons que la réalité ne coïncide pas avec le tableau apocalyptique brossé par l’État et les médias. Il nous appartient de sortir de la vision terrifiante qu’ils cherchent à nous imposer. À moins que nous aimions notre servitude.

Si nous désirons véritablement défendre notre humanité, nous devons faire volte-face et ne plus accepter de servir le mensonge et l’injustice. Pour cela, notre résistance aux lois iniques, intrusives et répressives, qui nous sont imposées par une autorité extérieure, est nécessaire. Car « il n’est pas souhaitable de cultiver le même respect pour la loi et pour le bien. (…) La loi n’a jamais rendu les hommes un brin plus justes, et par l’effet du respect qu’ils lui témoignent les gens les mieux intentionnés se font chaque jour les commis de l’injustice. » (Henry David Thoreau, La Désobéissance civile)

Libérons-nous de l’emprise en osant dire « non ». Révoltons-nous pour défendre ce que nous sommes.

Extrait de L’homme révolté d’Albert Camus :
« Le mouvement de révolte s’appuie sur le refus catégorique d’une intrusion jugée intolérable et sur la certitude confuse d’un bon droit (…). »

Nous sommes en droit de nous déplacer, de sortir de notre foyer, « d’aller dans le monde et de rencontrer d’autres gens en actes et en paroles » (Hannah Arendt, La crise de la culture), à moins que nous risquions d’être réduits en miettes par une attaque nucléaire ;

Nous sommes en droit de respirer de l’oxygène et non notre propre dioxyde de carbone sous un masque inutile dans la vie quotidienne ;

Nous sommes en droit d’accéder à une parole journalistique vraie, intelligente, constructive au lieu d’une parole médiatique biaisée, tombée sous la coupe de l’État ;

Nous sommes en droit de privilégier une médecine respectueuse du corps et de l’esprit par opposition à une médecine gangrenée par les lobbies pharmaceutiques ;

Nous sommes en droit de veiller personnellement sur notre santé et de nous opposer – quel que soit le contexte – à toute ingérence sanitaire ;

Nous sommes en droit de résister aux tentations émanant d’une Science qui se prend pour Dieu en inondant le monde de prétendus remèdes « salvateurs » ;

Nous sommes en droit d’exercer notre esprit critique et de contester les décisions absurdes et dogmatiques qui pourrissent l’éducation, la santé, le travail ;

Nous sommes en droit de défendre notre intégrité physique et spirituelle face aux attaques commises par le pouvoir politique au nom du bien et de la protection.

Cessons d’avoir peur d’un pouvoir illégitime et gardons à l’esprit la phrase de Montesquieu : « Tout pouvoir sans bornes ne saurait être légitime, parce qu’il n’a jamais pu avoir d’origine légitime. »

NOUS SOMMES LE POUVOIR.
Incarnons le peuple citoyen « noble, beau et grand » guidé par la Liberté.

 

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24 commentaires
  • Bravo Madame ! Je suis Mère de 4 enfants et citoyenne comme vous, libre, ni extrémiste, ni complotiste, apolitique et tournée vers l’avenir pour nos enfants et petits enfants et je vous remercie mille fois pour ce texte ! Ce qu’ils ont fait à nos enfants (entre autres) est honteux et scandaleux, insupportable et intolérable ! Merci d’oser le dire haut et fière c’est tellement vrai !! Malheureusement dire non est mal vu, je suis repartie du lycée avec les livres et le dossier d’inscription en terminale ce matin pour avoir refusé « l’invitation à mettre un masque ». Mais je ne lâcherai pas et suis mobilisée pour lutter auprès de professionnels du droit. Vous avez raison il ne faut plus avoir peur de résister, nous l’avons fait trop longtemps. Je suis de tout cœur à vos côtés ! Il est temps de défendre nos valeurs et l’avenir de nos enfants et petits enfants !

    • Cette lettre me rassure et tout n’est pas perdu.
      Je suis tellement d’accord avec tout ça. Je suis si triste et en colère à la fois quand j’imagine les enfants à l’école qui doivent subir ce lavage de cerveau sans cesse par des profs peut être terrorisés…
      Mais qui sommes nous? des Etres humains ou des animaux que l’on enferme?
      Le peu de liberté que nous avions, était encore une promesse pour nos enfants mais voilà que tout fout le camp.
      Que laissons-nous à nos enfants?
      Une citoyenne pour la liberté

    • Bonjour, je viens vous parler à propos de ce terme « complotiste », car il définit ceux qui complotent, c’est à dire qui font des plans sur la comète sur les autres dans leurs dos, par exemple, ce qui est effectivement le cas des réseaux francs-maçons internationaux, qui établissent des plans pour l’humanité, dans son dos, Serge Monast, journaliste d’investigation québécois a travaillé 10 ans sur ces réseaux, il est l’auteur de plusieurs ouvrages, actuellement compilés et réédités, vous en trouverez le titre et l’éditeur en tapant son nom dans le moteur de recherche du site amazon.
      Ce sont eux qui complotent, en effet, un aperçu de leur programme : http://incapabledesetaire.com/ar.pdf
      Ce sont eux qui complotent, pas ceux qui les dénoncent, encore une inversion, toujours des inversions, c’est leur jeu, leur communication, leur bourrage de crâne, incessant.
      Voilà ce que je réponds quand on me traite de complotiste, ce n’est pas moi qui complote, ce sont eux, moi, je me suis informée, et depuis je les dénonce, informons-nous, et dénonçons les, sans quoi, l’humanité est perdue. …
      Ne manquez pas aussi les « Standards de l’éducation sexuelle en Europe », texte émanant de l’OMS, une des raisons qui ont motivées Macron à rendre la maternelle obligatoire : https://aphadolie.com/2018/08/26/loi-schiappa-standards-pour-leducation-sexuelle-en-europe-oms/ vous trouverez sur cette page un lien vers le texte, des avis de pédopsy, des pétitions à signer.

      • Bonsoir ,
        Un grand merci pour vos paroles qui mettent en lumière le problème fondamental de l’inversion des valeurs:
         » l’anomalie étant devenue la norme, le normal devient anormal. » Je me réfère une fois encore à Ionesco car ce qu’il dénonce à travers sa pièce correspond à ce que nous vivons.

        Si je qualifie notre système politique de « pervers », c’est parce qu’il engendre un retournement des valeurs et fait peser la culpabilité sur les personnes saines d’esprit.
        Nous devons cependant continuer à lutter pour défendre notre intégrité.

  • Bien évidemment, je suis en accord total avec ce qui est exprimé ici de belle façon.
    Mais une fois qu’on a dit ça, on fait quoi ?

    • Bonsoir ! Bonne question ! Je crois qu’on peut porter haut notre point de vue et en parler sans trop forcer mais pour pousser les gens à réfléchir, s’interroger et chercher ! Ce que nous faisons tous sur ce site. Plus de gens auront le courage d’exprimer, sans chercher à tout prix à convaincre, mais sereinement et sûr de soi et plus nous éveillerons de consciences. L’autre jour je suis repartie avec les livres scolaires. Je les rendrai plus tard et je vais envoyer le dossier d’inscription par recommandé, il ne faut pas lâcher. Il n’y a qu’en nous unissant dans notre conviction du bon sens et du droit que nous avancerons. Regardez les tous avec leurs masques même seuls dans leur voiture ? Il faut leur donner le déclic, ils ont le droit de porter le masque mais pas sans un peu de réflexion et dans la limite du bon sens non ? Bonne soirée

      • Madame, je comprends votre réaction, guidée par votre conscience confrontée à l’absurde.
        De même, je refuse d’entrer dans une boutique où le port du masque est « obligatoire ». Tout d’abord parce que c’est inutile, voire malsain (le tissu est imprégné de salive) ; d’autre part parce qu’il représente une surenchère dans les décisions liberticides.
        Il est vrai que le port du masque en voiture ou dans un milieu naturel offre une image surréaliste.
        Il faudrait témoigner de ce morceau d’Histoire par la photographie.

    • Monsieur, aidez-nous nous en diffusant cette lettre largement.
      Il nous faut retisser les liens entre citoyens car l’Etat s’évertue à les rompre.

    • Ce n’est pourtant pas compliqué, on communique, on fait tourner l’info à ceux qui sont encore sous le coup de la propagande en leur donnant des liens, comme celui de ce site, celui de Radio Québec chaine youtube et Alexandre Lebreton et Serge Monast pour compléter, et tant d’autres. Ensuite, on dit non. 60% des français sont opposés à la vaccination, on ne fait pas vacciner ses enfants, on est 60%, ils ne pourront pas rejeter l majorité des élèves. On dit non, et on assume, comme le font les si courageux et valeureux GJ, et on peut le faire aussi pour tout les GJ emprisonnés, véritables prisonniers politique, sachant que ce statut et ses cours n’existe plus ici depuis Mittérand. Voilà, on agis, on résiste, on entre en résistances, professionnels et simples citoyens, tous ensemble, et nous aurons raison, et nous aurons gain de cause. Sinon, nous sommes finis, consultez le programme du N.O.M, se traduisant par les « Standards de l’éducation sexuelle en Europe », texte émanant de l’OMS, qui prône la masturbation précoce chez les enfants de 0 à 4 ans, avec référent adulte pour les aider, des pédopsychiatres demandent juste le droit à la parole sur le sujet, voilà un lien où vous trouverez tout ce qu’il faut, texte, avis de pédopsy lanceurs d’alerte, pétitions à signer, et un lien vers Kinsey, le taré sur les « travaux » duquel repose ces « standards » : https://aphadolie.com/2018/08/26/loi-schiappa-standards-pour-leducation-sexuelle-en-europe-oms/ et il y a encore beaucoup, beaucoup, beaucoup d’autres arguments pour réveiller les endormis. Voilà, agissons, par pensées, par commentaires, par discussions, par actes de refus de leurs salades indigetes, révoltantes, si graves qu’on peine à croire.

  • Merci Madame pour vos bons mots, pour la justesse de vos contestations et l’espoir qu’ils sous-tendent. Nous avons également constaté la souffrance de nos propres enfants, pourtant universitaires, leur désarroi, leurs angoisses et leurs désillusions dans cette crise dite sanitaire.

    Permettez moi bien modestement d’ajouter un commentaire à votre courrier : n’ayez plus peur des mots « complot » et « complotisme ». Vous observerez qu’ils traduisent souvent l’ignorance des gens qui les utilisent, ou la perfidie des gens qui les nient. Ils ne sont que les instruments d’une insulte facile qui pousse la victime à se sentir honteuse de dénoncer de réels dysfonctionnements.

    Qu’est-ce que votre lettre, sinon la dénonciation courageuse de tels dysfonctionnements (vous évoquez : chaos, dislocation de l’univers, monstre totalitaire, logique infernale, … de la part de marionnettistes machiavéliques bafouant nos libertés de manière méthodique et consciencieuse) et un appel au soulèvement ?

    Que représente ce magnifique site Covidinfos.net, si ce n’est une somme formidable d’informations qui, lectures après lectures, convergent inéluctablement vers un scénario politique international qui ne semble plus être le fruit du hasard ?

    Que vous remplaciez « complot » par « projet gouvernemental », « stratégie mondialiste », « guerre contre les peuples » ou « plan de renouveau social », un mouvement fort peu démocratique dépassant nos frontières est en route, et ce depuis bien longtemps. Le « complotisme » n’est-il pas alors que la juste compréhension, parfois ardue et douloureuse, d’une réalité factuelle qui dépasse l’entendement ?

    « L’Histoire est une conspiration permanente contre la vérité » écrivait Joseph de Maistre. Osons lui rendre hommage en reconnaissant que le Présent l’est aussi.

    Bien à vous,

    • Monsieur, je vous remercie pour votre lettre qui m’apporte beaucoup.
      Ce qui me fait terriblement peur, c’est le déploiement « facile » du projet totalitaire. Je veux croire qu’il est encore possible d’enrayer la machine.

  • Merci madame !
    Madame l’existence de Jacques Dutronc , mais moi je suis plus Hexagone de Renaud, mais ça ne change rien au fait que les institutions républicaines plus qu’aidées par les médias ont fait du pétinisme après Pétain avec tout le Sénat, l’Assemblée Nationale et E. Macron évidemment notre Star Nationale, jusqu’au Conseil Constitutionel ,ont séquestré 66 millions de Français pendant 2 mois après c’est les grandes vacances.

  • Chaque citoyen convaincu doit effectivement montrer à son entourage qu’il n’a pas peur, peut essayer de le convaincre en douceur. Mais je pense que pour beaucoup de gens, il n’y aurait pas grand chose à faire pour arrêter d’y croire et ne plus montrer une quelconque peur. Petit à petit, on peut y arriver.
    Ce qui compte, pour ces personnes machiavéliques, c’est l’opinion publique relayée par les réseaux sociaux.C’est pourquoi le partage de vidéos ou de documents est très important. Evidemment le mieux serait de ne plus se servir des réseaux sociaux ni des portables qui sont nos chaines d’asservissement…mais bon c’est de l’utopie.
    Conseillez aux gens d’aller voir les chiffres de la grippe saisonnière de 2017 sur l’OMS.

  • Bravo Madame, et merci, car nous avons besoins en effet que les professionnels de tous bords s’unissent et entrent dans la lutte, dans la résistance, la vraie, pas celle, inexistante, des politiques qui ne sont que « les guignols de la scène politique ». Vraiment, il est temps de résister, alors, MERCI pour cette lettre ouverte, puisse-t-elle être lue et suivie d’effet par le plus grand nombre ! :).

    • Madame,
      Aidez-nous en diffusant cette lettre auprès de nos Professionnels.
      Nous devons agir vite.
      MERCI!

  • Cette lettre est excellente ! Elle correspond tellement à ma vision de ce qui s’est passé ! Nous avons déshumanisé la société, créé un racisme généralisé envers tous les humains suspects de coronavirus autour de nous. Nous avons rendu coupable la moindre accolade, la moindre bise ! Comment l’état a t-il osé s’ingérer à ce point dans nos vies privées pour un simple rhume ?!! Il serait temps que nous rétablissions l’équilibre avant que d’autres « bonnes raisons » ne justifient une nouvelle privation de nos libertés fondamentales !

    • Bonsoir,
      Je vous rejoins dans ce que vous dites.
      La perversion n’a peur de rien. Elle ose tout.
      Si l’Etat s’introduit ainsi par effraction dans nos vies, c’est parce qu’on le laisse faire.
      La désobéissance civile permettrait de lutter contre la domination.

  • Je suis tellement contente que vous parliez de Ionesco. J’ai lu Rhinocéros à la fac, en ai assisté à une représentation sur scène au festival d’Edimbourg, pensais que j’étais la seule à avoir remarqué les ressemblances avec la situation actuelle. (Mes amies, dont il ne me reste plus beaucoup, ne sont pas du tout du même avis que moi quant au bien-fondé du confinement.) La machine s’arrête, un nouvel par l’anglais E M Forster, écrit en 1909, la décrit aussi d’une manière assez prophétique. Bravo pour cette lettre. Je n’ai pas d’enfants en bas âge, et n’arrive pas à m’imaginer comment ceux qui en ont, et habitent en ville, ont pu supporter les deux, même trois, derniers mois. Quant au retour à l’école, la photo montrant des enfants dans la cour de récré chacun entouré par un cercle de craie a fait le tour du monde.

  • Merci Madame d’avoir aussi brillamment exprimé une amère réalité qui se généralise, malheureusement à toute l’humanité.
    Je remarque au passage que la majeur partie des commentaires sont au féminin, et cela veut beaucoup dire.
    Merci mesdames d’avoir pris le courage de dénoncer ce que les politiciens, menottés par les lobbyistes, sont entrain d’infliger aux citoyens, qui leur ont pourtant donné leurs voix et le pouvoir avec.
    Luttons tous ensemble.

  • Bonjour,
    Ce que nous avons éprouvé est passé sous silence. Seul compte le déploiement sans encombre d’un plan gouvernemental, qui contrairement à ce qu’il prétend, se préoccupe de tout sauf de l’humain.
    La photographie en question donne à voir l’effrayante déshumanisation justifiée par le slogan « Pour la santé de tous ».
    Si cette photographie a suscité des commentaires, des réactions, elle n’a pas pour l’instant engendré de révolte.
    Que les familles, les enseignants sortent du silence et apportent leur témoignage pour briser la version officielle arrogante qui masque la réalité.

    • Bonjour,

      En observant les personnes autour de moi, que ce soit parents, enseignants,je n’ai pas l’impression que les gens soient énervés pour l’avenir de leurs enfants. Il me semble que nous (enfin les autres personnes) pensons plus aux décès de personnes âgées de 90 ans plutôt qu’à la souffrance psychologique des enfants.Les enfants sont la vie, le futur, la joie, les promesses, le rire…
      l’innocence.
      Pourquoi penser négatif tout le temps. Après la pluie qui mouille, les virus qui tuent.
      Laisser nous vivre simplement!

  • Bonjour ! Avez-vous vu ce que risquent des parents qui ne remettraient pas leurs enfants à l’école maintenant ? A grand renfort de mots tels que poursuites pénales, amener les parents devant la justice, contrôles par les services sociaux, risque d’emprisonnement de 2 ans et 30 000 euros d’amende ?! Et cela pour obligation « d’assiduité », quand on voit les banlieues qui font leur propres
    Lois, qui n’éduquent plus leurs enfants (pour beaucoup en tous cas),et quand on voit le manque total de bases scolaires élémentaires pour beaucoup d’enfants qui quittent le collège sans avoir tiré un minimum de tout ce que vous, enseignants, avez essayé de leur inculquer ? Et tout ça après avoir menacé les parents du même genre de sanctions s’ils laissaient sortir leurs enfants pendant deux mois, et plus quand on voit les mesures du déconfinement ! C’est vraiment n’importe quoi ! D’un côté les « incorrects qui s’en fichent totalement » de l’autre les respectueux qui sont menacés inlassablement dès la moindre velléité de rébellion justifiée ! Bonne journée

    • Bonsoir,
      Dans leur logique infernale, ils osent utiliser le terme « assiduité » à l’issue de la longue déscolarisation forcée dont ils sont les auteurs.
      Les enfants reprennent le chemin de l’école non pas pour « quinze jours » mais pour 8 jours en réalité. Il est évident qu’ils ne vont pas entrer dans des apprentissages. Ils auront au moins la possibilité de renouer des liens avec leurs camarades.
      À l’issue de ces huit jours « studieux », ils pourront profiter de deux mois de grandes vacances, dans le contexte d’une « Nation apprenante »!
      En septembre, les élèves pourront bénéficier d’un protocole « allégé », avant que le fléau programmé revienne à la surface.
      La perversion mise sur le chantage, la peur. Il ne faut pas craindre de s’opposer à cette nouvelle obligation absurde.

      • Bonjour ! Voilà vous avez parfaitement résumé la situation ! Un plaisir de vous lire ! Ils se fichent de nous à un point que nous n’avons jamais atteint ! Là où ils y perdent c’est que moi par exemple j’avais un peu fait une croix sur un interêt quelconque pour la politique et me voilà à suivre de près et, comme vous dans cette lettre, à réagir et me rebeller à ma petite échelle. Et voir que je ne suis pas seule comme sur ce forum où nous nous parlons à plusieurs ces derniers jours, me conforte dans ma position et mon désir de ruer dans les brancards pour l’avenir de mes enfants et petits enfants. Hier encore et malgré toutes les manifestations sans respect de leur légitimité et de distanciation sociale, je n’ai pu entrer dans certains magasins alors que dans mon supermarché habituel je n’ai jamais porté de masque et qu’un nombre incalculable de gens était encore dissimulé derrière le leur avec des airs inquiets envers ceux qui n’en portent pas. Des consciences se sont éveillées, regroupées et soutenues … ne lâchons rien. Bien à vous, bonne journée